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Carnage à Istanbul: 39 morts, chasse à l’homme pour retrouver l’assaillant
Un agresseur en cavale, aucune revendication: le flou règne sur l’identité et les motivations de l’auteur de cette attaque sanglante contre la Turquie, déjà secouée en 2016 par une tentative de coup d’Etat et une vague d’attentats meurtriers attribués aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI) ou à la rébellion kurde.
Responsable du double attentat qui a fait 45 morts dans le centre d’Istanbul le 10 décembre, via les Faucons de la Liberté du Kurdistan (TAK), les rebelles kurdes ont cette fois nié toute responsabilité.
Murat Karayilan, l’un des chefs du PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, le principal groupe séparatiste kurde, a écarté dimanche toute implication des "forces kurdes" dans l’assaut contre la discothèque la Reina.
Mais aucune revendication n’est venue non plus du côté de l’EI, cible depuis août d’une offensive des forces turques dans le nord de la Syrie. En réaction à ces opérations militaires, l’EI a appelé à plusieurs reprises ses partisans à mener des attaques en Turquie.
Avec afp



