
“Je ne suis pas satisfait de ce résultat, dans le sens où l’on pourrait s’en réjouir, mais il était manifestement impossible d’obtenir davantage”, a déclaré le dirigeant de la première économie européenne lors d’une conférence de presse à Berlin, tout en remerciant la Commission européenne pour ses efforts.
Selon M. Merz, les conséquences de ce compromis ne se limiteront pas à l’Europe, mais toucheront également les États-Unis eux-mêmes, avec une hausse prévisible de l’inflation et une détérioration du commerce transatlantique. Il a dans ce sens affirmé que ces droits de douane “ne sont pas dans l’intérêt des États-Unis et que le temps le démontrera”.
Selon les annonces faites à l’issue d’une rencontre entre la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président américain Donald Trump en Écosse, les deux parties se sont entendues sur un accord de principe visant à fixer les droits de douane à 15% sur la majorité des importations, y compris les voitures, les semi-conducteurs et les produits pharmaceutiques.
L’accord commercial prévoit également que l’UE s’engage à acheter de l’énergie américaine pour 750 milliards de dollars et à investir 600 milliards supplémentaires aux États-Unis.



