Économie

Le G7 renonce aux sujets qui fâchent pour mieux s’entendre à Bari

Libre-échange ou protectionnisme, la question n’est pas à l’ordre du jour de cette réunion des grands argentiers du pays du G7 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie et Canada), la première depuis l’élection du président américain Donald Trump.

Son secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, est prêt à en discuter à l’occasion de réunions bilatérales, selon un responsable américain. Le sujet en tant que tel sera toutefois la chasse gardée des chefs d’Etat et de gouvernement du G7, attendus en Sicile à la fin du mois, ont assuré les autorités italiennes, hôtes de cette réunion.

Le commerce international avait déjà été le parent pauvre des discussions dans le cadre cette fois du G20 Finances, où les divisions entre les Etats-Unis et leurs partenaires avaient éclaté au grand jour, en mars en Allemagne. L’administration Trump avait alors obtenu d’expurger le communiqué final du traditionnel –et assez inoffensif– appel à lutter contre le protectionnisme.

A Washington en avril, le climat s’était quelque peu apaisé entre les ministres des Finances des 20 pays industrialisés et émergents les plus puissants, mais la question est loin d’être réglée.

L’administration américaine estime que ses partenaires sont désormais "conscients" du fait que "l’administration Trump veut des relations commerciales plus équitables, équilibrées et réciproques avec (ses) partenaires clés", a indiqué cette semaine un responsable américain.

Atlasinfo (avec AFP)

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