Le deuxième courtier français ouvre une agence à Casablanca
De fait, le courtier entend cibler en priorité la clientèle locale, plutôt que les expatriés désireux d’investir dans le pays… qui n’est jamais qu’à deux heures et demie de vol de Paris et bénéficie d’un traitement fiscal incitatif, selon Les Echos.
«Comme pour la France, la clientèle recherche le taux le plus faible. Par ailleurs, les banques se montrent assez friandes de dossiers déjà bien montés », souligne Maël Bernier.
Autre attrait du marché marocain : il est francophone et donc très simple d’accès pour les courtiers. Malgré leurs poids médiatique et économique – en moyenne près de 25 % de la production de crédit immobilier transite désormais par ces acteurs -, ils restent finalement des PME qui se développent surtout par franchise, note le journal.
Dans ces conditions, le passage à l’international – le premier dans l’histoire de Meilleurtaux – est plus une histoire d’homme que de gros sous, relève Les Echos, indiquant qu’il lui a fallu trouver le bon partenaire. L’entreprise a finalement décidé de faire affaire avec un ancien promoteur immobilier marocain. La collaboration prend la forme d’une coentreprise détenue à 51 % par Meilleurtaux.



