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Eva Longoria avec Obama : « Yes we can ! »

Eva Longoria avec Obama : « Yes we can ! »
« Mitt Romney veut augmenter les impôts des classes moyennes pour pouvoir diminuer les siens, et les miens ». Eva Longoria est montée sur la scène du Time Warner Arena à Charlotte, pour prononcer un discours en faveur de Barack Obama. L’actrice de la série américaine Desperate Housewives , habillée d’une élégante robe bleue, a critiqué l’adversaire de Barack Obama et s’est confiée sur son parcours.

« La Eva Longoria qui a travaillé au fast food ‘Chez Wendy’ avait besoin d’une baisse d’impôts, mais la Eva Longoria qui travaille sur les tournages de films n’en a pas besoin, a-t-elle déclaré. Et tout comme le président et Michelle Obama j’ai dû faire un prêt pour payer mes études, j’ai graissé des voitures, j’ai servi des burgers, j’ai enseigné l’aérobic et j’ai travaillé sur les campus pour le rembourser ».

Eva Longoria, une quadragénaire originaire du Texas a grandi dans une communauté mexicaine et a multiplié les petits bouleaux avant de devenir l’une des stars les plus célèbres d’Hollywood. « Mitt Romney veut nous ramener là où on était hier. Barack Obama veut nos emmener plus loin. Et c’est pour cela qu’il faut le réélire », a-t-elle déclaré. Les emplois, l’éducation, la réforme de la santé, l’égalité des salaires pour les femmes, Eva Longoria a mentionné tous ces domaines sans rentrer dans le détail mais est restée directe et claire, à la différence de Clint Eastwood. L’acteur avait prononcé un discours étrange à la conférence de Tampa où il s’adressait à une chaise vide.

Le message d’Eva Longoria, lui, est passé, notamment auprès de la communauté latino-américaine à qui l’actrice a fait du pied ces derniers mois. L’actrice a ainsi vanté les mérites du DREAM Act, une loi qui a attribué la nationalité américaine à tous les enfants d’immigrés nés aux Etats-Unis. Depuis, ils se font appeler fièrement les DREAMers. Eva Longoria a aussi parlé de la petite fille qu’elle a été et qui rêvait un jour de devenir Présidente. A la fin de son discours, elle s’est adressée aux électeurs latino-américains en espagnol, sa langue maternelle : « Si se puede ! » (ndlr : Yes we can ! ) leur a-t-elle lancé.

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