Lu-dans-la-presse

Algérie-France : dérive dangereuse

Le dernier exemple, qui interpelle la conscience collective du peuple algérien, à qui les aventuriers du clan présidentiel ont imposé, par la force et la fraude massive, leur candidat, qui est pourtant dans l’incapacité physique, mentale et morale d’assumer correctement ses lourdes charges, lors de la mascarade du 17 avril 2014, est celui de l’énigmatique deuil national de trois jours, décrété par le Président Abdelaziz Bouteflika à la suite du crash de l’avion affrété par Air Algérie sur le sol malien.

En effet, beaucoup d’Algériens et d’Algériennes pensent que ce deuil a été plutôt décrété pour les 54 passagers de nationalité française et pour plaire, une fois encore, aux autorités françaises que pour les six passagers de nationalité algérienne.

En tout état de cause, la dérive francophile du clan présidentiel s’accélère depuis les derniers séjours d’Abdelaziz Bouteflika à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce et aux Invalides.

Se terminera-t-elle au Père Lachaise, pour ne pas dire au Panthéon ?

Entre la coopération et la collaboration, la frontière est souvent très mince, surtout pour ceux et celles, qui ne jouissent pas des capacités de discernement et de la lucidité nécessaires.

Comment mettre fin à cette aliénation effrénée de ce qui reste de la souveraineté nationale, aujourd’hui quasiment réduite à sa plus simple expression et sortir l’Algérie de la tutelle étrangère où elle se trouve, à cause de l’incompétence, de la cupidité et des calculs mesquins de ses dirigeants autoproclamés ? Vaste et difficile question qui ne trouvera réponse que dans un sursaut national de dignité.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page