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Valérie Trierweiler ne veut renoncer ni à son statut ni à son compagnon, selon Closer

Closer dit avoir "enquêté" sur la scène de ménage qui aurait coûté 3 millions d’euros à l’Etat, rumeur démentie par Mobilier national, sa crise à la Pitié Salpêtrière face au président François Hollande, son séjour "sous contrôle" à la Lanterne alors qu’elle aurait préféré rentrer direct à l’Elysée, son prochain voyage en tant que première dame à la fin de la semaine qu’elle n’a toujours pas décommandé, les deux clans qui s’affrontent à l’Elysée autour de son éventuel retour. Et les dessous de la fête qu’a donnée Julie Gayet chez elle le 18 janvier…

Closer écrit "qu’entre elle et le président, les relations sont glaciales. Le Palais bruit encore de leur scène de ménage du 10 janvier, lorsque Valérie Trierweiler a parcouru au pas de course le couloir qui mène au bureau du président avant d’y débarquer avec fracas".

Toujours selon le magazine people, Valérie Trierweiler ne veut rien lâcher, indiquant que celle qui est encore la compagne officielle du président français n’est pas prête à renoncer à son statut de first lady, ni à son compagnon. "Malgré l’épreuve de la trahison et la violente dispute qui a émaillé leur échange à l’Elysée, Valérie Trierweiler est prête à pardonner à l’homme qui partage sa vie depuis 10 ans", s’avance Closer.

Pour Closer, Valérie Trierweiler n’a pas renoncé à se rendre aux Etats-Unis le 11 février prochain avec François Hollande. Elle n’a pas non plus décommandé sa prochaine apparition officielle, en Inde, auprès de Charlotte Valandrey pour apporter son soutien à l’association Action contre la faim. "Une façon de mettre la pression sur le président avec qui elle n’a eu que de rares échanges depuis son hospitalisation ?".

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