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Le film «Precious» promis à une belle carrière

Le film «Precious» promis à une belle carrière
Elle est noire, pauvre, obèse, malade, maltraitée par sa mère, abusée par son père, mère de deux enfants nés de ces viols, dont l’aîné est trisomique.

Elle s’appelle Precious et n’a que son imaginaire scintillant pour s’échapper de sa réalité la plus cruelle.

Cette histoire, qui se déroule dans le Harlem des années 1980, aurait pu donner lieu à un livre de Charles Dickens ou Emile Zola, un mélodrame tire-larmes ou la dénonciation d’un système social plus que défaillant, criminel.

C’est un choc, un coup de poing à l’estomac. Le réalisateur Lee Daniels n’occulte pas les viols incestueux ni la brutalité. Mais il alterne les scènes les plus crues avec des échappées surréalistes, sortes de clips clinquants issus de l’imagination de Precious.

Parfois complaisant, mais jamais obscène, le film ne tombe pas non plus dans la mièvrerie en offrant une lueur d’espoir avec les cours d’alphabétisation suivis par Precious et qui lui permettront de sortir de son enfer social.

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