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	<title>Environnement &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Environnement &#8211; Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>Chefchaouen : Une des 20 villes pionnières mondiales dans la transition vers le zéro déchet (ONU)</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 17:26:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[La ville de Chefchaouen a été désignée parmi les 20 premières villes au monde engagées dans la transition vers le zéro déchet, une initiative du Conseil consultatif du Secrétaire général de l’ONU sur le zéro déchet, soutenue par ONU-Habitat et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Selon un communiqué du PNUE, basé à Nairobi, l&rsquo;initiative « 20 villes vers le zéro déchet » met en lumière les villes qui font preuve d&rsquo;approches ambitieuses et novatrices en matière de réduction des déchets, de promotion des solutions d&rsquo;économie circulaire et de construction de systèmes urbains plus durables, résilients et inclusifs.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Cette reconnaissance souligne l’engagement de la ville de Chefchaouen, comme celui des autres villes, dans la mise en œuvre d&rsquo;un large éventail de solutions, notamment la prévention du gaspillage alimentaire, la gestion des déchets organiques, des modèles de recyclage inclusifs, des politiques visant à réduire les produits à usage unique et des initiatives d&rsquo;engagement communautaire pour favoriser un changement de comportement.</p>
<p>Lors de la cérémonie de présentation de ces 20 villes pionnières, José Manuel Moller, vice-président du Conseil consultatif du Secrétaire général de l’ONU sur le zéro déchet, a souligné que ces villes se distinguent par leur capacité à concrétiser leurs ambitions, montrant que le zéro déchet n’est ni une vision lointaine ni un simple exercice de communication, mais une solution pratique et réalisable au niveau local.</p>
<p>Pour sa part, Inger Andersen, directrice exécutive du PNUE, a hautement salué le leadership et l’engagement des citoyens de ces villes, de leurs autorités et du secteur privé, notant que ces cités peuvent inspirer les communautés du monde entier à accélérer la lutte contre la crise de la pollution et des déchets.</p>
<p>Cette initiative contribue directement aux Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 11 (Villes et communautés durables), l’ODD 12 (Consommation et production responsables) et l’ODD 13 (Lutte contre les changements climatiques).</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Le Maroc élu au Comité permanent des espèces migratrices : un renforcement de son rôle dans la gouvernance mondiale de la biodiversité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 15:30:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a été élu au Comité permanent de la Convention sur les espèces migratrices (CMS) pour la période 2026-2028, une reconnaissance qui souligne son engagement fort en matière de conservation de la biodiversité. Cette élection, aux côtés de l’Ouganda et du Zimbabwe, positionne le Maroc comme un représentant clé de l’Afrique dans les discussions &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Maroc a été élu au Comité permanent de la Convention sur les espèces migratrices (CMS) pour la période 2026-2028, une reconnaissance qui souligne son engagement fort en matière de conservation de la biodiversité. Cette élection, aux côtés de l’Ouganda et du Zimbabwe, positionne le Maroc comme un représentant clé de l’Afrique dans les discussions environnementales internationales.</strong></p>
<p>M. Abderrahim Houmy, directeur général de l’Agence nationale des eaux et forêts (ANEF), a affirmé que cette désignation stratégique place le Maroc au cœur des processus décisionnels de la CMS, lui permettant d’influencer l’agenda stratégique de la convention et de contribuer aux mécanismes de financement pour la conservation des espèces migratrices. Cela illustre également la confiance que les États Partis africains accordent au Maroc pour défendre les priorités du continent.</p>
<p>Lors de la COP15 de la CMS au Brésil, le Maroc a joué un rôle actif, assumant la vice-présidence et la présidence du Comité plénier, où il a facilité les négociations et contribué à l’adoption de décisions concrètes. Le pays a plaidé pour une mise en œuvre efficace des engagements, en renforçant les capacités et en mobilisant des financements adaptés.</p>
<p>Le Maroc s’est également engagé dans des projets régionaux, tels que l’initiative sur la mégafaune sahélo-saharienne, visant à protéger des espèces menacées comme l’addax et la gazelle dama. En parallèle, le Royaume a intégré la biodiversité dans ses politiques nationales, en maintenant un réseau de parcs nationaux et en gérant des zones humides essentielles pour les migrations.</p>
<p>En définitive, l’élection du Maroc au Comité permanent de la CMS renforce son statut d’acteur engagé et influent dans la gouvernance internationale de la biodiversité, déterminé à traduire ses engagements en actions concrètes pour la préservation des espèces migratrices.</p>
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		<item>
		<title>La Belgique veut accueillir le secrétariat du traité de l&#8217;ONU sur l&#8217;océan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:33:20 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[La Belgique présente officiellement mercredi à New York sa candidature pour accueillir à Bruxelles le secrétariat du nouveau traité des Nations unies sur l'océan, a annoncé la ministre de la Justice et de la Mer du Nord, Annelies Verlinden.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">La ministre, qui exposera les contours de cette candidature aux membres de l&rsquo;ONU à New York, motive cette initiative par le rôle « pionnier » de la Belgique en matière de protection multilatérale des océans et la capacité du pays à agir comme « bâtisseur de ponts » et de « partenaire crédible » sur la scène internationale.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p>Les discussions, prévues sur deux semaines à l&rsquo;ONU, portent sur la mise en œuvre du traité sur l&rsquo;océan, également appelé accord BBNJ, consacré à la conservation et à l&rsquo;utilisation durable de la biodiversité marine au-delà des juridictions nationales.</p>
<p>Selon les autorités belges, ces négociations doivent permettre d&rsquo;établir des bases solides pour un accord ambitieux, reposant sur une coopération étroite entre Etats, institutions scientifiques, société civile et organisations internationales.</p>
<p>La candidature belge devra toutefois rivaliser avec celle du Chili, qui propose d&rsquo;accueillir le secrétariat du nouveau traité des Nations unies sur l&rsquo;océan dans la ville portuaire de Valparaiso.</p>
<p>Entré en vigueur le 17 janvier, le traité vise à protéger durablement la biodiversité en haute mer et dans les grands fonds marins, des zones couvrant près des deux tiers des océans et échappant à toute juridiction nationale. Il encadre notamment la création d&rsquo;aires marines protégées, le partage des ressources génétiques marines, les évaluations d&rsquo;impact environnemental et le renforcement des capacités des pays en développement.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Biodiversité : la COP15 renforce la protection des espèces migratrices d’Amazonie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 23:42:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[La 15e Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la conservation des espèces migratrices (COP15), réunie cette semaine au Brésil, a adopté de nouvelles mesures pour la protection d’espèces emblématiques d’Amazonie. Organisée du 23 au 29 mars dans la ville de Campo Grande, aux portes du Pantanal &#8211; l’une des plus vastes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>La 15e Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la conservation des espèces migratrices (COP15), réunie cette semaine au Brésil, a adopté de nouvelles mesures pour la protection d’espèces emblématiques d’Amazonie.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Organisée du 23 au 29 mars dans la ville de Campo Grande, aux portes du Pantanal &#8211; l’une des plus vastes zones humides de la planète -, la conférence rassemble des représentants de 133 Parties, des scientifiques et des organisations internationales pour coordonner la protection des espèces migratrices à l’échelle mondiale.</p>
<p>Parmi les principales décisions figure l’adoption d’un plan d’action consacré aux poissons-chats géants d&rsquo;Amazonie, tels que la dourada et la piramutaba. Ces espèces parcourent des milliers de kilomètres le long des fleuves et jouent un rôle crucial à la fois pour l’équilibre des écosystèmes et pour l’alimentation des populations locales.</p>
<p>Portée par le Brésil en coopération avec plusieurs pays amazoniens, dont la Bolivie, la Colombie, l’Équateur, le Pérou et le Venezuela, cette initiative vise notamment à préserver les habitats aquatiques et à garantir la libre circulation des poissons, essentielle à leur cycle de vie.</p>
<p>Les experts soulignent que la protection de ces espèces contribue non seulement à la biodiversité, mais aussi à la sécurité alimentaire de nombreuses communautés riveraines dépendantes de la pêche.</p>
<p>La conférence a également acté l’inscription de la loutre géante d’Amérique du Sud dans les annexes de la Convention, renforçant ainsi sa protection internationale. Ce mammifère semi-aquatique, le plus grand de son espèce, vit principalement dans les zones humides de l’Amazonie et du Pantanal.</p>
<p>Longtemps menacée par la chasse pour sa fourrure et par la dégradation de son habitat, la loutre géante bénéficie désormais de mesures de conservation accrues et d’une coopération internationale renforcée.</p>
<p>Les décisions adoptées prévoient notamment le développement de la recherche scientifique, la mise en place de systèmes de suivi des routes migratoires, ainsi qu’une plus grande implication des communautés locales et autochtones dans les efforts de préservation.</p>
<p>Elles s’inscrivent dans un cadre plus large visant à améliorer la coordination entre États, indispensable pour protéger des espèces qui traversent plusieurs pays au cours de leur cycle de vie.</p>
<p>Organisée pour la première fois au Brésil, cette COP15 marque une étape importante dans la gouvernance mondiale de la biodiversité, alors que de nombreuses espèces migratrices sont confrontées à des menaces croissantes telles que la perte d’habitat, la pollution et le changement climatique.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>COP15 : les poissons migrateurs d’eau douce en déclin alarmant à l’échelle mondiale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 23:28:41 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Un rapport présenté lors de la COP15 sur la conservation des espèces migratrices au Brésil révèle que les poissons migrateurs d’eau douce font partie des espèces les plus menacées au monde, signalant un déclin massif de leurs populations et appelant à une action urgente à l’échelle mondiale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce rapport, qui se concentre sur l’état des poissons migrateurs d’eau douce, identifie 325 nouvelles espèces susceptibles de bénéficier d’une protection internationale, incluant des espèces telles que les saumons, les anguilles et les lamproies.</p>
<p>L’Asie abrite à elle seule 205 espèces migratrices menacées et transfrontalières, loin devant l’Amérique du Sud (55 espèces), l’Europe (50), l’Afrique (42), l’Amérique du Nord (32) et l’Océanie (6).</p>
<p>Les bassins fluviaux prioritaires identifiés sont l’Amazone et La Plata-Parana (Amérique du Sud), le Danube (Europe), le Mékong et le Gange-Brahmapoutre (Asie), ainsi que le Nil (Afrique).</p>
<p>Depuis 1970, les populations de poissons migrateurs d’eau douce ont chuté d’environ 81 %, illustrant une érosion continue de la biodiversité aquatique.</p>
<p>Les causes de ce déclin sont variées. La construction de barrages, qui entrave les migrations des espèces, est l’une des principales menaces. À cela s’ajoutent la pollution, la surpêche et la dégradation des habitats, souvent exacerbées par les effets du changement climatique.</p>
<p>Avec des cours d’eau de plus en plus fragmentés ou asséchés, de nombreuses espèces ne parviennent plus à réaliser leurs cycles migratoires essentiels, que ce soit pour se nourrir ou se reproduire.</p>
<p>« Cette pression est très forte sur ces espèces, qui constituent une base économique pour les populations vivant notamment en Amazonie, dépendantes de cette ressource pour leur alimentation », a déclaré Carlos Durigan, chercheur à l’Institut de recherche environnementale de l’Amazonie.</p>
<p>En plus de leur importance écologique, ces poissons jouent un rôle crucial pour la sécurité alimentaire de millions de personnes, surtout dans les régions riveraines des grands bassins fluviaux.</p>
<p>Face à cette situation, les experts soulignent l’importance d’une coopération internationale renforcée. Certaines espèces migratrices parcourent des distances exceptionnelles, atteignant jusqu’à 11 000 kilomètres au cours de leur cycle de vie, traversant plusieurs frontières nationales.</p>
<p>Ils insistent également sur le fait que de nombreuses espèces restent encore insuffisamment prises en compte dans les dispositifs internationaux, appelant à une mise à jour des listes et à un renforcement des politiques de conservation.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;UE se dote d&#8217;une stratégie intégrée de lutte contre les incendies de forêt</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/lue-se-dote-dune-strategie-integree-de-lutte-contre-les-incendies-de-foret/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 15:48:37 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[La Commission européenne a dévoilé mercredi une nouvelle stratégie intégrée de gestion des incendies de forêt, visant à renforcer la résilience de l&#8217;Europe et à mieux protéger les citoyens, l&#8217;environnement, les infrastructures et le patrimoine culturel. La stratégie, qui couvre la prévention, la préparation, la réaction et le rétablissement, intervient après la pire saison de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>La Commission européenne a dévoilé mercredi une nouvelle stratégie intégrée de gestion des incendies de forêt, visant à renforcer la résilience de l&rsquo;Europe et à mieux protéger les citoyens, l&rsquo;environnement, les infrastructures et le patrimoine culturel.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">La stratégie, qui couvre la prévention, la préparation, la réaction et le rétablissement, intervient après la pire saison de feux de forêt jamais enregistrée en Europe en 2025, avec plus d&rsquo;un million d&rsquo;hectares ravagés par les incendies.</p>
<p>Pour la prévention, la Commission insiste sur le rôle des écosystèmes et de la restauration de la nature afin de réduire l&rsquo;impact des incendies. Un document d&rsquo;orientation sur Natura 2000, le réseau européen de sites protégés visant à préserver les habitats et les espèces menacées, fournit des conseils pour adapter ces zones au climat et clarifie les marges de manœuvre des États membres en situation d&rsquo;urgence.</p>
<p>La préparation sera renforcée par la mise à jour des lignes directrices d&rsquo;évaluation des risques, l&rsquo;implication des citoyens via l&rsquo;éducation et le volontariat, et la coopération entre pompiers et experts, y compris avec des régions du monde exposées aux incendies. Le système européen d&rsquo;information sur les feux de forêt (EFFIS) sera développé, avec amélioration des alertes précoces et modélisation des risques paneuropéenne incluant l&rsquo;intelligence artificielle.</p>
<p>Pour la réaction, la flotte européenne rescEU sera étendue avec 12 avions et cinq hélicoptères spécialisés, le premier hélicoptère étant déjà opérationnel en Roumanie pour la saison 2026. Un centre européen de lutte contre les incendies sera également créé à Chypre, à la fois pour la formation et la coordination opérationnelle.</p>
<p>Enfin, pour le rétablissement, la Commission européenne prévoit de suivre les risques sanitaires à long terme pour les pompiers, d&rsquo;échanger les bonnes pratiques post-incendie et de soutenir la restauration d&rsquo;écosystèmes plus résilients au changement climatique.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Eau au Maroc : un répit, pas la fin du risque</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/eau-au-maroc-un-repit-pas-la-fin-du-risque/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 15:22:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[La campagne 2025-2026 a redonné de l’air au Maroc. Au 21 mars, les barrages affichaient un taux de remplissage de 72,1%, contre 36,6% un an plus tôt, avec plus de 12,3 milliards de m³ stockés. Dans plusieurs bassins, les niveaux ont franchi les 90%. Le fait est net: la contrainte immédiate s’est desserrée. Mais l’essentiel n’est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>La campagne 2025-2026 a redonné de l’air au Maroc. Au 21 mars, les barrages affichaient un taux de remplissage de 72,1%, contre 36,6% un an plus tôt, avec plus de 12,3 milliards de m³ stockés. Dans plusieurs bassins, les niveaux ont franchi les 90%. Le fait est net: la contrainte immédiate s’est desserrée. Mais l’essentiel n’est pas là.</strong></h3>
<p>Ces chiffres traduisent une amélioration conjoncturelle. Ils ne disent pas la solidité du système. En janvier déjà, Nizar Baraka indiquait que les apports hydriques avaient atteint 4,07 milliards de m³ entre septembre 2025 et le 20 janvier 2026, dont 3,6 milliards sur les quarante derniers jours, permettant de gagner environ une année supplémentaire d’eau potable à l’échelle nationale. Le pays a donc retrouvé de la marge. Mais une marge n’est pas une doctrine. ￼</p>
<p>Le fond du sujet, lui, reste inchangé. Le Maroc demeure en situation de stress hydrique structurel. La disponibilité en eau renouvelable est tombée autour de 620 m³ par habitant et par an, contre 2.560 m³ en 1960. La Banque mondiale avertit que le pays pourrait passer sous le seuil de 500 m³ d’ici la fin de la décennie, c’est-à-dire au niveau de la pénurie absolue. La pluie corrige l’urgence. Elle ne corrige pas le modèle.</p>
<p>C’est ici que commence la vraie lecture économique du dossier. La question n’est plus seulement de savoir combien d’eau tombe. Elle est de savoir combien d’eau le pays conserve, combien il perd et dans quelles conditions il sécurise sa ressource. La Banque mondiale rappelle que près de 70% des ressources en eau du Maroc sont concentrées sur 15% du territoire, que la variabilité des eaux de surface est extrême et que la pression sur les nappes souterraines s’aggrave. Le problème marocain n’est donc pas seulement un déficit de ressource. C’est aussi une fragilité d’allocation, de stockage et de gestion.</p>
<p>La décision la plus intéressante de ces dernières semaines est peut-être là. Le 16 mars 2026, une convention a été signée entre le ministère de l’Équipement et de l’Eau et l’Agence nationale des eaux et forêts pour lutter contre l’envasement des barrages.</p>
<p>Le signal est fort: la politique de l’eau ne peut plus être jugée au seul niveau de remplissage. Un barrage plein n’est pas nécessairement un barrage durablement performant. Quand l’envasement progresse, c’est la capacité utile qui recule.</p>
<p>L’enjeu dépasse désormais le cadre technique. Pour la Banque mondiale, la pénurie d’eau et l’aggravation des sécheresses menacent la stabilité macroéconomique, la sécurité alimentaire et plus largement la trajectoire de développement du pays. L’eau n’est plus un simple dossier sectoriel. Elle devient un sujet de croissance, d’investissement, d’équilibre territorial et de cohésion nationale.</p>
<p>La bonne lecture de la séquence actuelle tient en une phrase: le Maroc a gagné du temps, pas réglé le problème.</p>
<p>Ce temps peut être dilapidé. Il peut aussi être transformé. Accélérer les interconnexions, préserver les capacités de stockage, réduire les pertes, poursuivre le dessalement, discipliner les usages: tous les leviers sont connus. Le vrai sujet, désormais, n’est plus l’identification des priorités. C’est la constance de l’exécution.</p>
<p>La pluie a desserré l’étau. Elle n’a pas clos le dossier. Dans un pays structurellement exposé au stress hydrique, une bonne saison ne vaut pas comme solution. Elle vaut comme épreuve de vérité: un test de lucidité, un test de continuité et un test de gouvernance.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>La période 2015-2025, les onze années les plus chaudes jamais enregistrée (ONU)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 07:24:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[La période 2015-2025 correspond aux onze années les plus chaudes jamais enregistrées, selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui alerte sur un déséquilibre inédit du système climatique de la Terre dans son rapport annuel publié lundi à l’occasion de la Journée météorologique mondiale.

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette évolution s’explique par l’augmentation continue des concentrations de gaz à effet de serre, qui entraînent un réchauffement durable de l’atmosphère et des océans ainsi que la fonte des glaces.</p>
<p>En 2025, la température moyenne mondiale se situe à environ 1,43 °C au-dessus des niveaux préindustriels, plaçant l’année au deuxième ou troisième rang des plus chaudes jamais mesurées, selon la même source.</p>
<p>Pour la première fois, le rapport met en avant le déséquilibre énergétique de la Terre comme indicateur clé. Celui-ci, qui mesure l’écart entre l’énergie reçue du Soleil et celle renvoyée dans l’espace, n’a cessé de s’accentuer depuis les années 1960 et a atteint un niveau record en 2025.</p>
<p>Ce phénomène traduit une accumulation d’énergie dans le système climatique, principalement absorbée par les océans, qui captent plus de 91 % de cet excédent.</p>
<p>Depuis deux décennies, les océans absorbent chaque année une quantité d’énergie équivalente à environ 18 fois la consommation énergétique mondiale. Ce rôle de régulateur thermique s’accompagne toutefois d’un réchauffement accéléré et d’une acidification accrue des eaux. Le contenu thermique des océans a ainsi atteint un nouveau record en 2025, avec un rythme de réchauffement plus que doublé depuis 2005.</p>
<p>Parallèlement, la fonte des glaces se poursuit à un rythme soutenu. Les calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique enregistrent des pertes massives, tandis que l’étendue de la glace de mer reste proche de ses plus bas historiques, en particulier en Arctique.</p>
<p>Des épisodes de fonte exceptionnels ont été observés en 2025, notamment en Islande et sur la côte pacifique de l’Amérique du Nord. Ces évolutions contribuent à l’élévation du niveau moyen des mers, dont l’accélération est observée depuis le début des mesures satellitaires en 1993.</p>
<p>Sur les continents, l’excédent d’énergie se traduit par une intensification des phénomènes météorologiques extrêmes. En 2025, vagues de chaleur, sécheresses, incendies de forêt, tempêtes et inondations ont causé des milliers de morts, affecté des millions de personnes et engendré des pertes économiques de plusieurs milliards de dollars.</p>
<p>Le rapport met également en lumière les effets en cascade du changement climatique sur la sécurité alimentaire, les déplacements de populations et la santé. L’évolution des températures et des précipitations modifie notamment la propagation de maladies comme la dengue et accroît les risques liés au stress thermique.</p>
<p>Face à ce constat, les Nations unies appellent à une action urgente. « L’humanité vient de connaître les 11 années les plus chaudes jamais enregistrées. Quand l’histoire se répète 11 fois, ce n’est plus une coïncidence. C’est un appel à l’action », a déclaré le Secrétaire général de l&rsquo;ONU, António Guterres, cité dans un communiqué de l’OMM.</p>
<p>De son côté, la secrétaire générale de l’OMM, Celeste Saulo, a souligné que « les activités humaines perturbent de plus en plus l&rsquo;équilibre naturel, et nous devrons vivre avec ces conséquences pendant des centaines, voire des milliers d&rsquo;années ».</p>
<p>Le rapport, fondé sur les contributions de nombreux services météorologiques et experts internationaux, se veut un outil d’aide à la décision pour répondre à l’urgence climatique.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Brésil étend ses aires protégées pour préserver la biodiversité</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 06:15:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Brésil a annoncé, dimanche, l'extension de deux aires protégées dans le Pantanal ainsi que la création d’une nouvelle unité de conservation dans le Cerrado, afin de préserver la biodiversité de ses écosystèmes menacés notamment par la déforestation, les incendies et le changement climatique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Le président Luiz Inácio Lula da Silva a présenté ces mesures lors d’un segment de haut niveau, à la veille de la 15e Conférence des Parties à la Convention sur la conservation des espèces migratrices de la faune sauvage (COP15), prévue du 23 au 29 mars à Campo Grande, dans l’État du Mato Grosso do Sul (centre-ouest), avec la participation du Maroc.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Les mesures, qui portent à plus de 148.000 hectares la superficie supplémentaire désormais placée sous protection, concernent l’agrandissement du Parc national du Pantanal Matogrossense et de la Station écologique de Taiama, dans l’État du Mato Grosso, ainsi que sur la création de la Réserve de développement durable « Córregos dos Vales do Norte de Minas », dans l’État de Minas Gerais.</p>
<p>Au total, plus de 104.000 hectares supplémentaires sont intégrés aux deux unités du Pantanal, l’une des plus vastes zones humides de la planète et un corridor clé pour de nombreuses espèces migratrices.</p>
<p>La part des zones protégées dans ce biome passe ainsi de 4,7% à 5,4%, un niveau encore jugé limité pour cet écosystème soumis à des pressions croissantes, notamment les incendies, la sécheresse et le changement climatique.</p>
<p>S’étendant sur plusieurs États du centre-ouest brésilien, ce biome est caractérisé par l’alternance de crues et de sécheresses, formant un écosystème dynamique offrant habitats, sites de reproduction et zones de repos à de nombreuses espèces, dont le jaguar, la loutre géante et le cerf des marais. Il est reconnu comme zone humide d’importance internationale par la Convention de Ramsar et figure, depuis 2000, au patrimoine mondial naturel de l’UNESCO.</p>
<p>Selon la ministre de l’Environnement, Marina Silva, cette initiative repose sur une « coopération institutionnelle fondée sur des données scientifiques », visant notamment à préserver les zones essentielles au régime des crues, déterminant pour la biodiversité locale.</p>
<p>De son côté, le président désigné de la COP15, Joao Paulo Capobianco, a estimé que ces décisions traduisent « un progrès significatif dans la mise en œuvre des engagements internationaux du Brésil », renforçant le rôle du pays dans la protection des habitats critiques à l’échelle mondiale.</p>
<p>Par ailleurs, la nouvelle réserve créée dans le Cerrado, d’une superficie de 40.800 hectares, vise à concilier préservation environnementale et développement socioéconomique. Elle englobe des zones de savane riches en ressources hydriques, souvent qualifiées de « château d’eau » du Brésil, mais menacées par la déforestation et les incendies.</p>
<p>Cette aire protégée entend également reconnaître les droits et les modes de vie des communautés traditionnelles locales, notamment les « geraizeiros », en garantissant un accès durable aux ressources naturelles.</p>
<p>Avec plus de 2.000 participants attendus, la COP15 réunira gouvernements, scientifiques, experts et société civile pour débattre de la protection des espèces migratrices et de la connectivité écologique, essentielle à la survie des écosystèmes et des communautés locales.</p>
</div>
</div>
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		<title>La ville brésilienne de Campo Grande s’anime avant la COP15 sur la biodiversité migratoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 21:35:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité migratoire]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Campo Grande]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc COP15]]></category>
		<category><![CDATA[mars 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[La ville brésilienne de Campo Grande, située aux portes du Pantanal, se prépare à accueillir du 23 au 29 mars la 15e Conférence des Parties à la Convention sur la conservation des espèces migratrices (COP15), avec l’arrivée de délégations étrangères pour cette rencontre internationale consacrée à la biodiversité.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Des représentants d’Afrique, d’Europe, d’Asie et des Amériques ainsi d’organisations internationales sont attendus à cet évènement qui réunira plus de 2.000 participants, dont des responsables gouvernementaux, des experts, des scientifiques et des acteurs de la société civile.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le Maroc y participe à travers une délégation de l’Agence nationale des eaux et forêts, illustrant son engagement en faveur de la préservation de la biodiversité et du renforcement de la coopération internationale pour la conservation des espèces menacées, notamment l&rsquo;initiative de la mégafaune sahélo-saharienne, la stratégie nationale des rapaces et le développement du réseau des aires protégées.</p>
<p>Organisée sous l’égide des Nations unies, la Convention sur les espèces migratrices compte actuellement 133 États signataires et couvre 1.189 espèces, dont 962 oiseaux, 94 mammifères terrestres, 64 mammifères aquatiques, 58 poissons, 10 reptiles et un insecte.</p>
<p>Placée sous le thème « Connecter la nature pour préserver la vie », cette édition mettra l’accent sur la connectivité écologique et la protection des espèces migratrices tout au long de leurs parcours, souvent transfrontaliers, qu’ils soient terrestres, maritimes ou aériens.</p>
<p>Le choix de Campo Grande, aux portes du Pantanal &#8211; l’une des plus vastes zones humides au monde et un corridor majeur pour la faune migratrice &#8211; illustre l’importance stratégique de la connectivité écologique dans les politiques de conservation.</p>
<p>Instance décisionnelle majeure de cet accord international créé en 1979, la COP se réunit tous les trois ans pour examiner les mesures de protection des espèces menacées, actualiser les listes de conservation et renforcer les mécanismes de coopération entre États.</p>
<p>Cette édition devrait notamment examiner des propositions d’inscription de nouvelles espèces aux annexes de la Convention, ainsi que des initiatives visant à limiter l’impact des activités humaines et des infrastructures sur les routes migratoires.</p>
<p>La COP15 intervient dans un contexte de pressions croissantes sur la biodiversité mondiale, liées notamment au changement climatique, à la dégradation des habitats naturels et à l’intensification des activités humaines, soulignant l’urgence d’une action concertée à l’échelle internationale.</p>
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