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	<title>Entretiens &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Entretiens &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Le Caire : cinq questions à la directrice exécutive des Librairies “Diwan »</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 10:06:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
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					<description><![CDATA[Les librairies Diwan” se positionnent comme une référence et un lieu où se mêle chaleur humaine et richesse du savoir. Nadia Wassef aux côtés de sa sœur et de l’une de ses amies ont fondé les librairies « Diwan » dans le but de redonner aux Égyptiens l’accès à la lecture et à la littérature. Dans un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Les librairies Diwan” se positionnent comme une référence et un lieu où se mêle chaleur humaine et richesse du savoir. Nadia Wassef aux côtés de sa sœur et de l’une de ses amies ont fondé les librairies « Diwan » dans le but de redonner aux Égyptiens l’accès à la lecture et à la littérature.</strong></div>
<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Dans un entretien à la MAP, la directrice exécutive des Librairies “Diwan”, Amal Mahmoud, revient sur l&rsquo;histoire de la création et de la gestion de ce lieu emblématique et met en lumière la vision moderne de cette bibliothèque-café qui fait de la lecture une partie intégrante de la vie quotidienne.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr"><strong>1- Le livre « La Libraire du Caire » de Nadia Wassef a été publié en anglais et traduit en douze langues. Il parle de la librairie Diwan. Comment ce projet est-il né et comment reflète-t-il l&rsquo;esprit et l&rsquo;histoire de ce lieu culturel ?</strong></p>
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">« La Libraire du Caire » est né du désir de Mme Nadia Wassef, fondatrice de la librairie Diwan, de présenter un ouvrage littéraire autobiographique mêlant son expérience personnelle et le parcours qui a transformé Diwan d&rsquo;une idée et d&rsquo;un rêve en une chaîne de librairies contemporaines redéfinissant la relation du lecteur avec le livre en Égypte. Le livre présente les défis et les succès rencontrés par Diwan depuis sa création jusqu&rsquo;en 2014, et met en évidence le rôle culturel et social de la librairie pendant cette période. L’ouvrage a rencontré un important succès international grâce à la sincérité de son récit et à la manière dont il capture fidèlement l’âme de Diwan : une librairie vivante, fidèle à la diversité du Caire, où se mêlent chaleur du lieu et richesse du savoir. Il reflète également l’équilibre que Diwan a su instaurer entre l’héritage des librairies traditionnelles et une vision contemporaine qui inscrit la lecture au cœur du quotidien.</p>
<p><strong>2- L&rsquo;idée de combiner une bibliothèque et un café est devenue très populaire auprès des amoureux de la lecture et du café. Qui est à l&rsquo;origine de cette initiative ici au Caire, et quelle vision avez-vous voulu présenter aux visiteurs ?</strong></p>
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">L&rsquo;idée de combiner une bibliothèque et un café a vu le jour en Égypte avec la création de la bibliothèque Diwan le 8 mars 2002 dans le quartier de Zamalek, où elle était la première du genre en Égypte. L&rsquo;initiative est venue des fondatrices de Diwan, qui ont proposé un modèle totalement nouveau de bibliothèque contemporaine, avec un espace dédié à la lecture et aux discussions culturelles. Dès le début, notre vision était que Diwan soit un espace sûr et inspirant sur le plan social et culturel, allant au-delà du concept traditionnel de librairie. Nous voulions offrir un lieu où les lecteurs se sentiraient à l&rsquo;aise et trouveraient leur place, où les intellectuels et les créatifs pourraient échanger et dialoguer, et où la bibliothèque deviendrait une plateforme vivante d&rsquo;échanges culturels et de création de communautés intellectuelles dynamiques.</p>
<p><strong>3- Quel est le message culturel fondamental que votre librairie cherche à transmettre, et comment contribuez-vous à encourager la lecture au Caire ?</strong></p>
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Diwan cherche à ancrer la lecture comme une pratique quotidienne accessible à tous, et non comme une activité élitiste ou saisonnière. Notre vision est que le livre fasse partie intégrante de la vie, proche des gens, quels que soient leurs centres d&rsquo;intérêt, car la lecture et l&rsquo;interaction culturelle sont deux piliers fondamentaux de la construction de l&rsquo;individu et du développement des communautés. Pour soutenir cette vision, nous nous efforçons de proposer une large gamme d’ouvrages en arabe, en anglais et en français, et organisons régulièrement des événements culturels tels que des séances de dédicaces, des rencontres avec des auteurs locaux et internationaux, des rencontres et des débats avec des artistes et des créateurs, ainsi que des programmes et des ateliers pour les enfants visant à développer l&rsquo;amour de la lecture dès le plus jeune âge. Nous nous efforçons également de créer une communauté de lecteurs interactive qui considère Diwan comme son foyer culturel.</p>
<p><strong>4- Comment sont sélectionnés les livres proposés, en particulier les ouvrages récents d&rsquo;auteurs égyptiens, arabes et étrangers ?</strong></p>
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Les livres sont sélectionnés par Diwan à l&rsquo;issue d&rsquo;un processus rigoureux qui s&rsquo;appuie sur l&rsquo;expertise d&rsquo;une équipe spécialisée qui suit de près les dernières parutions sur les marchés locaux et internationaux. Nous prenons en compte la qualité de l&rsquo;œuvre, sa valeur intellectuelle et littéraire, ainsi que son adéquation avec les intérêts de notre public. Nous accordons une grande importance au soutien des auteurs égyptiens et arabes et à la mise en valeur de leurs œuvres, tout en proposant les dernières publications étrangères qui reflètent les tendances littéraires et intellectuelles contemporaines. Notre objectif est de présenter une collection équilibrée qui reflète la diversité culturelle à laquelle nous croyons.</p>
<p><strong>5- Quel type de public fréquente généralement la bibliothèque-café, et quelles sont les activités que vous organisez à l&rsquo;intérieur ?</strong></p>
<p>Diwan accueille un public large et varié, comprenant des étudiants universitaires, des écrivains, des chercheurs, des familles, des enfants et des amateurs de livres de tous horizons. Ce qui les réunit, c&rsquo;est leur passion pour la lecture et leur recherche d&rsquo;un espace calme et inspirant. En termes d&rsquo;activités, nous veillons à proposer un programme culturel permanent comprenant des séances de dédicaces, des rencontres avec des auteurs locaux et internationaux, des clubs de lecture pour adultes et enfants, des ateliers pour enfants, ainsi que des débats sur la littérature et les arts. Nous participons également à des salons du livre et à des initiatives culturelles en Égypte et à l&rsquo;étranger afin de promouvoir la culture et la lecture dans les communautés arabes.</p>
</div>
</div>
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		<title>Maroc-France : trois questions à Quiterie Pincent, directrice de l’AFD au Maroc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 19:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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					<description><![CDATA[Un des leviers de promotion de la coopération pour le développement, l'Agence française de développement (AFD) s'est rapidement mise au diapason de la nouvelle dynamique des relations maroco-françaises, en étendant ses actions aux provinces du sud du Royaume.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Dans un entretien à la MAP, la directrice de l’AFD au Maroc, Mme Quiterie Pincent, revient sur les réalisations de l&rsquo;AFD au Maroc au titre de l&rsquo;année 2024, les secteurs bénéficiaires ainsi que les actions futures à entreprendre cette année, en consécration du nouveau cap franchi à l&rsquo;occasion de la récente visite au Royaume du Président français, Emmanuel Macron.</p>
<p><strong>1- Pouvez-vous présenter le bilan de l’AFD pour l’année 2024 ? Quels secteurs clés ont bénéficié de vos interventions ?</strong></p>
<p>L&rsquo;année 2024 a marqué en effet une nouvelle étape pour l’AFD au Maroc, avec un engagement financier de 536 millions d’euros dans différents secteurs au cœur du partenariat France–Maroc et l’annonce par le Président de la République de l’extension du mandat de l’AFD au sein des régions du sud du Maroc.</p>
<p>Les opérations financées en 2024 reflètent l’engagement de l&rsquo;Agence pour accompagner le Maroc dans sa transformation, tout en traduisant les aspirations de nos deux pays à bâtir un partenariat qui dépasse les dimensions traditionnelles de la coopération.</p>
<p>Sur le plan économique et environnemental, notre engagement s’est accéléré dans le cadre de partenariats stratégiques tels que celui avec le Groupe OCP. En 2024, l’AFD a ainsi approuvé un financement de 350 millions d’euros, jalon significatif vers un modèle industriel plus durable qui reflète l’ambition du Maroc dans les industries durables et l’innovation climatique au service de la sécurité alimentaire du continent. L’AFD accompagne également la plateforme Agrifinance portée par InnovX afin d’appuyer le renforcement des filières agricoles en Afrique.</p>
<p>De même, l’AFD a mobilisé une subvention de 0,8 millions d’euros pour le développement de l’innovation dans le domaine de l’hydrogène décarboné en accompagnant l’Institut de Recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN). L’année 2024 a également été celle du premier prêt direct de l’AFD à une région au Maroc, avec l’octroi d’un financement de 26 millions d’euros (25 M€ en prêt et 1 M€ en subvention) à la région de Guelmim-Oued Noun en accompagnement de son programme de développement régional durable et inclusif tout en promouvant l’attractivité du territoire. En matière sociale, nous avons renforcé notre soutien à des réformes majeures, notamment l’élargissement de la couverture de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), avec un financement qui s’élève à 102,6 millions d’euros.</p>
<p>Par ailleurs, nous poursuivons notre soutien d’un montant de 51,5 millions d’euros à la budgétisation sensible au genre (BSG) pour permettre d’inscrire plus durablement encore l’égalité entre les femmes et les hommes au cœur des politiques publiques.</p>
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr"><strong>2- L’AFD est un partenaire stratégique pour de nombreux acteurs publics et privés au Maroc. Quels moyens déployez-vous pour renforcer ces partenariats ?</strong></p>
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le dialogue permanent que nous entretenons avec les institutions et entreprises publiques marocaines, notamment dans les secteurs de l’énergie, de l’agriculture, de l’eau et de l’éducation permet d’ancrer nos interventions dans une logique de long terme.</p>
<p>Notre approche partenariale repose également sur une synergie entre les différentes entités du groupe AFD (AFD, Proparco et Expertise France). Aujourd’hui, 80 personnes du Groupe AFD sont présentes au Maroc pour travailler avec nos partenaires publics et privés à la construction de solutions de développement durables.</p>
<p>En 2024, le Groupe AFD a ainsi soutenu des initiatives stratégiques comme « l’Accélérateur d’Investissements Maroc-France », une collaboration entre le Fonds Mohammed VI pour l’investissement, l’AFD, Proparco, Expertise France, STOA et BPI France, qui soutient l’écosystème des PME marocaines et stimule les investissements durables.</p>
<p>Nous intervenons également avec une vision de long terme dans l’appui à la structuration des écosystèmes industriels à fort impact. Ainsi, nous poursuivons notre partenariat de long terme dans des projets innovants, tels que l’appui au plan Maroc Rail 2040 à travers la préparation de nouvelles opérations visant à accompagner la formation professionnelle dans le domaine du ferroviaire ainsi que le financement de l’extension de la LGV dont nous avons d’ores et déjà financé la première phase.</p>
<p>Enfin, l’AFD soutient à hauteur de 30 millions d’euros les organisations de la société civile (OSC) marocaine et internationale pour renforcer leur contribution au développement inclusif du pays.</p>
<p><strong>3- Quelles actions futures envisagez-vous d’entreprendre au cours de l’année 2025 ?</strong></p>
<p>L’année 2025 s&rsquo;inscrit dans la continuité des avancées réalisées en 2024. Nous souhaitons cependant ouvrir de nouvelles perspectives pour accompagner le Maroc dans la réalisation de ses ambitions stratégiques, notamment en étendant l’action de l’AFD aux régions de Laâyoune-Sakia El Hamra et de Dakhla-Oued Eddahab.</p>
<p>En 2025, nous concentrerons nos efforts sur trois axes stratégiques majeurs à savoir, la gestion durable des ressources naturelles, le développement durable des territoires et le verdissement des infrastructures, ainsi que le renforcement des compétences, du capital humain et de la cohésion sociale.</p>
<p>Nos interventions continueront également de promouvoir l’éducation et la formation professionnelle pour répondre à la nécessité de doter les jeunes générations des compétences nécessaires à un marché du travail en mutation et de soutenir l’autonomisation économique des femmes et des jeunes.</p>
<p>Ces actions traduisent notre vision d’un partenariat résolument tourné vers l’avenir, où l’AFD joue un rôle central en soutenant des initiatives à la fois inclusives et innovantes, en phase avec les priorités du Maroc et les aspirations de sa population.</p>
<p>Nous poursuivrons enfin le dialogue avec les partenaires marocains publics et privés sur la construction de solutions de développement durables en Afrique avec nos partenaires dans différents pays du continent, valorisant ainsi nos expertises communes dans le cadre d’un dialogue élargi.</p>
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</div>
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		<item>
		<title>Madrid-Dakhla : L’ONMT réunit 100 prescripteurs  et journalistes pour un vol historique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 06:32:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
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		<category><![CDATA[Madrid-Dakhla]]></category>
		<category><![CDATA[ONMT]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Office national marocain du tourisme met en place une opération de grande envergure en invitant 100  prescripteurs espagnols et portugais du monde de la distribution, du tourisme et des médias à découvrir Dakhla et sa région à l’occasion du vol inaugural de la ligne Madrid-Dakhla opérée par la compagnie Ryanair depuis ce mercredi 08 janvier 2025. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Office national marocain du tourisme met en place une opération de grande envergure en invitant 100  prescripteurs espagnols et portugais du monde de la distribution, du tourisme et des médias à découvrir Dakhla et sa région à l’occasion du vol inaugural de la ligne Madrid-Dakhla opérée par la compagnie Ryanair depuis ce mercredi 08 janvier 2025.</strong></p>
<p>L’ONMT compte impulser une nouvelle dynamique pour la région de Dakhla Oued Eddahab afin que la destination puisse se positionner comme destination balnéaire à part entière sur l’échiquier mondial.</p>
<p>Quelque 70 agents de voyages et tour-opérateurs, 23 supports médias et 7 influenceurs venus de toutes les régions espagnoles ainsi que du Portugal sont actuellement à Dakhla à l’invitation de l’Office. Parmi eux de grands acteurs du tourisme comme Carlos Garrido, Président de la Confédération Nationale des Agences de Voyages Espagnoles et  CEO du Groupe Avoris, Antonio Guerra, CEO du groupe Luxoto.</p>
<p>Pour Luis Arroyo, Président de la Fédération Andalouse des Agences de voyage, et Pedro Costa Ferreira, président de l’Association Portugaise de voyage et de tourisme ainsi que d’une sélection de média spécialisés tourisme comme el Mundo viajes, el pais viajes, maradas viajeras TV…</p>
<p>Les créateurs de contenus lifestyle et tourisme,  également du voyage, auront, quand à eux, trois jours pour faire découvrir à leurs communautés les potentialités que recèle la région. Au programme, la mise en avant des infrastructures touristiques et hôtelières et la découverte des richesses du patrimoine touristique et culturel local.</p>
<p>Le Conseil régional du Tourisme de Dakhla Oued-Eddahab a également été impliqué pour présenter à ses prescripteurs et leaders d’opinion, les potentialités touristiques de la région. Le CRI, quand à lui, leur présentera les opportunités d’investissements.</p>
<p>A noter que le vol Madrid Dakhla est la première liaison directe de la ville avec la péninsule ibérique via l&rsquo;aéroport Adolfo Suárez Madrid-Barajas à raison de deux liaisons aériennes directes (mercredi et samedi) lancé par la compagnie Ryanair grâce à un accord conclut avec l&rsquo;ONMT.  La nouvelle liaison Lanzarote-Dakhla sera quant à elle opérationnelle dès le 11 janvier à raison de deux fréquences par semaine (samedi-mardi).</p>
<p>A travers cette opération, l’ONMT met en lumière une nouvelle destination de choix auprès des touristes espagnols et portugais. La nouvelle ligne Madrid-Dakhla permettra notamment de connecter la perle du désert au marché ibérique et d&rsquo;Amérique Latine via le Hub de Madrid.</p>
<p>Pour l’ONMT, l’objectif est de positionner  Dakhla  en tant que destination balnéaire à part entière et de la faire rayonner sur l’échiquier international en en faisant une marque forte reconnue partout dans le monde et  contribuant au rayonnement touristique du Maroc.</p>
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		<title>Député Karim Ben Cheikh : l’évolution de la position de la France sur le Sahara permet à la France d’assumer les conséquences de son rôle dans le tracé des frontières  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 11:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[Député Karim Ben Cheikh]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[visite d'Etat]]></category>
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					<description><![CDATA[Le député français de la 9e circonscription (Maghreb et Afrique de l'Ouest) à l'Assemblée nationale, M. Karim Ben Cheikh, estime que la visite d'Etat d'Emmanuel Macron au Maroc du 28 au 30 octobre acte le réchauffement des relations bilatérales entre Rabat et Paris et l'évolution de la position de la France sur le Sahara marocain va lui permettre d'assumer les conséquences de son rôle dans le tracé des frontières.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>La visite d’Etat d’Emmanuel Macron au Maroc intervient 3 ans après une grave crise entre les deux pays. Est-ce une nouvelle page qui s’ouvre entre Rabat et Paris notamment avec l&rsquo;évolution historique de la position de la France sur le Sahara marocain ?</strong></h4>
<p><strong>Karim Ben Cheikh: </strong>Cette visite d’Etat acte le réchauffement de nos relations bilatérales après trois années de tensions diplomatiques. Le 30 juillet dernier, le Président de la République a apporté un soutien appuyé au plan d’autonomie marocain pour le Sahara en le qualifiant de seule base pour une solution politique durable pour résoudre le conflit sous l’égide des Nations Unies.</p>
<p>Cette expression directe du Président de la République, préfigurée par notre diplomatie, était attendue. En tous cas je l’attendais particulièrement ayant défendu et plaidé pour que nous mettions fin aux tergiversations en adoptant une position de soutien, en fidélité à notre engagement de longue date pour le plan d’autonomie proposé par le Maroc en 2007.</p>
<h4><strong>Pour vous, cette évolution est donc naturelle ? </strong></h4>
<p>Cette prise de position a apporté de la clarté à la politique de la France vis-à-vis du Maroc. Cet élément a, je crois, permis de libérer une nouvelle dynamique dans nos relations et conforter tous les acteurs, sociétés civiles, entrepreneurs, diplomates.<br />
Pour le Maroc, ce réengagement de la France à ses côtés a une valeur parce que la France est un pays membre permanent du Conseil de Sécurité. En droit international, seul le conseil de Sécurité a le pouvoir de valider une solution pour la rendre opposable. La France rappelle ainsi aux Nations-Unies que le système multilatéral doit avancer vers un règlement de ce conflit avec une solution politique durable ayant pour base le plan d’autonomie marocain sous souveraineté marocaine.</p>
<p>Au-delà, cette position permet à la France d’assumer son passé colonial au Maghreb et la conséquence sur le tracé des frontières. Historiquement notre pays a joué un rôle pour retarder la décolonisation de ce territoire, par exemple en 1957, en appuyant l’armée franquiste.</p>
<p>En soldant ce passé, et après avoir écarté les incongruités dont ses gouvernements ont fait preuve notamment lors de la crise des visas, le président Macron se met dans la position de faire prendre un nouveau départ à la relation franco-marocaine, tant sur le plan économique, culturel que géopolitique.  J’espère qu’il démontrera de la constance et de l’attention dans cette opportunité.</p>
<h4><strong>Il est question d&rsquo;un partenariat rénové entre la France et la France. Pouvez-vous nous préciser cette nouvelle ambition ?</strong></h4>
<p>La France et le Maroc sont deux acteurs globaux qui peuvent faire beaucoup ensemble lorsqu’ils avancent en synergie. Nos relations se transforment pour tenir compte d’un rééquilibrage nécessaire dont la France prend conscience. Aujourd&rsquo;hui je suis convaincu que nous avons besoin d’un partenariat multidimensionnel. Ce partenariat doit intégrer, outre les questions économiques et diplomatiques, des questions importantes telles que les mobilités, l’éducation, la couverture sociale ou la culture.</p>
<p>À l&rsquo;heure actuelle, la France est un partenaire de coopération dont l’engagement est très fort au travers notamment de l’Agence Française de Développement qui est présente en soutien de nombreux projets stratégiques. Mais les entreprises françaises souhaitent et peuvent faire plus, notamment dans les secteurs des énergies renouvelables, dans l&rsquo;hydrogène vert, dans le transport ferroviaire. Autant de collaborations qui peuvent créer de la valeur et de l’emploi au Maroc comme en France. Pour les sociétés civiles et nos diasporas présentes dans l’un et l’autre pays, il est important de donner de nouveaux cadres aux enjeux de mobilité, d’éducation et de culture.</p>
<p>La crise des visas a mis la France en porte-à-faux avec des sociétés civiles francophones et francophiles. C’était une erreur et je l’ai dit dès le départ. Il faut mettre à plat ces sujets pour avancer dans le sens d’une plus grande mobilité.</p>
<h4><strong>Le Maroc a des relations privilégiées avec nombre de pays africains. Comment voyez-vous une coopération triangulaire gagnant-gagnant ?</strong></h4>
<p>Le Maroc a beaucoup développé ses liens économiques et humains avec les autres pays africains ces vingt dernières années. Sa situation géographique et son niveau de développement peuvent constituer un point d’appui financier, technique, logistique et industriel encore plus fort pour les pays de l’Afrique de l’Ouest et du Golfe de Guinée, vers l’Europe</p>
<p>Dans un paysage international incertain, l’axe franco-marocain peut porter, avec d’autres partenaires du continent, des propositions exemplaires et novatrices sur les enjeux de développement économique en Afrique en répondant aux enjeux de développement humain et de risques climatiques. Je parle de développement dans sa dimension durable qui représente d’immenses défis pour le continent africain sur les questions d’alimentation, d’énergie, de protection de la biodiversité, de transport et sur la transformation industrielle porteuse de plus de création de valeur sur le continent. C’est à ce niveau d’ambition que nous devons travailler.</p>
<p>Les pays du continent africain sont en demande de partenariat. Des partenaires français et marocains peuvent trouver des synergies et des complémentarités avec les acteurs locaux.  Dans un contexte de forte concurrence internationale, cette complémentarité est un avantage.</p>
<p>Les projets dans les énergies renouvelables, l’hydrogène vert, l’agriculture ou le transport durable sont particulièrement importants pour le développement du continent.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Fatim-Zahra Ammor : la feuille de route ambitionne une industrie touristique marocaine de classe mondiale</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Jun 2024 11:53:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[Fatim-Zahra Ammor]]></category>
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		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[La ministre du Tourisme, de l&#8217;Artisanat et de l&#8217;Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a accordé une interview à l&#8217;agence MAP sur la feuille de route du tourisme, l&#8217;intégration du développement durable dans les plans dédiés au tourisme et les initiatives visant à promouvoir l&#8217;artisanat local et l&#8217;économie sociale et solidaire. 1- Un an après &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La ministre du Tourisme, de l&rsquo;Artisanat et de l&rsquo;Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a accordé une interview à l&rsquo;agence MAP sur la feuille de route du tourisme, l&rsquo;intégration du développement durable dans les plans dédiés au tourisme et les initiatives visant à promouvoir l&rsquo;artisanat local et l&rsquo;économie sociale et solidaire.</p>
<p>1-<strong> Un an après la signature de la convention-cadre pour le déploiement de la feuille de route stratégique du tourisme 2023-2026, quelles sont les étapes clés et les investissements prévus pour atteindre l&rsquo;objectif de 17,5 millions de touristes à l&rsquo;horizon 2026 ?</strong></p>
<p><strong>Fatim-Zahra Ammor</strong> : La feuille de route 2023-2026 du tourisme vise à construire une industrie touristique marocaine de classe mondiale, avec pour vision d&rsquo;atteindre 26 millions de touristes en 2030. Cette feuille de route repose sur trois piliers essentiels.</p>
<p>Le premier concerne une refonte de l&rsquo;offre touristique axée sur les expériences plutôt que les destinations. Cela s&rsquo;est concrétisé par la création de neuf filières thématiques différentes, telles que Ocean Waves, Beach &amp; Sun, Desert &amp; Oasis Adventure, Trekking &amp; Hiking, etc, ainsi que cinq filières transverses intégrant le riche patrimoine immatériel marocain dans l&rsquo;expérience des touristes.</p>
<p>Le deuxième pilier porte sur la mise en œuvre de leviers essentiels à la réalisation de nos objectifs. Parmi ces leviers, je parlerai du renforcement de la connectivité aérienne à travers des partenariats stratégiques avec des compagnies aériennes internationales.</p>
<p>Ceci viendra compléter les efforts des compagnies nationales, notamment le contrat programme signé entre RAM (Royal Air Maroc) et l&rsquo;État qui lui permettra de quadrupler sa flotte de 50 avions actuellement à 200 appareils à l&rsquo;horizon 2037. Un autre levier important est l’investissement dans l&rsquo;augmentation de la capacité hôtelière, un aspect essentiel en prévision des grands événements sportifs à venir au Maroc, mais également dans l’animation. Pour cette dernière, nous allons injecter 720 millions de dirhams dans le programme « Go SIYAHA » pour accompagner 1.700 entreprises touristiques d&rsquo;ici 2026 et créer ainsi une offre d&rsquo;animation nationale novatrice.</p>
<p>Toujours parmi les leviers essentiels, nous mettons l&rsquo;accent sur le renforcement du capital humain. Nous avons un programme de formation important avec l&rsquo;Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) et la Confédération nationale du tourisme (CNT), qui vise à améliorer la qualité des services et à adapter les formations aux besoins du marché du travail. De plus, un nouveau programme de validation des acquis de l&rsquo;expérience, que nous allons lancer prochainement offrira aux travailleurs du secteur une opportunité précieuse pour valoriser leurs compétences acquises sur le terrain.</p>
<p>Le troisième pilier inclut une nouvelle gouvernance marquée par la mise en place, pour la première fois, d&rsquo;une Commission nationale présidée par le Chef du gouvernement, ce qui est fondamental au vu du caractère transverse du secteur du tourisme. Enfin, dernier point et non des moindres, c&rsquo;est un financement conséquent de 6,1 milliards de dirhams qui a été alloué par le gouvernement à cette feuille de route, ce qui montre l&rsquo;importance accordée à ce secteur stratégique.</p>
<p>2-<strong> Comment intégrez-vous les principes du développement durable et du tourisme solidaire dans vos plans pour le secteur touristique ?</strong></p>
<p>Sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a pris des engagements importants en faveur de l&rsquo;énergie propre et du développement durable depuis de nombreuses années.</p>
<p>Pour nous, dans le secteur du tourisme, la durabilité est une priorité, car notre industrie touristique repose fondamentalement sur la richesse de nos ressources naturelles et culturelles, et nous devons les préserver. Aujourd&rsquo;hui, la tendance croissante vers l&rsquo;écotourisme reflète une sensibilisation accrue aux enjeux environnementaux et à la responsabilité de protéger nos ressources. Les touristes, tout comme les habitants locaux, aspirent désormais à un tourisme respectueux de l&rsquo;environnement et des communautés locales. Cette quête commune pour des expériences alliant découverte, soutien aux communautés locales et réduction de l&#8217;empreinte carbone est devenue une tendance incontournable.</p>
<p>En harmonie avec la stratégie nationale de développement durable du Maroc, notre feuille de route place la durabilité au cœur de ses préoccupations. Nous avons ainsi instauré une filière transversale entièrement dédiée au développement durable, pour encourager des pratiques éco-responsables à tous les niveaux de la chaîne de valeur touristique.</p>
<p>Par ailleurs, dans le cadre du programme national « GO SIYAHA », nous avons mis en place un dispositif de soutien à la croissance verte, qui offre aux entreprises touristiques la possibilité d&rsquo;opter pour une transition énergétique. Nous soutenons jusqu&rsquo;à 40% des investissements des établissements d’hébergement touristique et restaurants classés pour l&rsquo;adoption de technologies respectueuses de l&rsquo;environnement, telles que des systèmes de gestion intelligente de l&rsquo;énergie et de l&rsquo;eau.</p>
<p>En termes d&rsquo;offre touristique, nous avons intégré de nouvelles filières axées sur l&rsquo;écotourisme telles que « Nature, Trekking &amp; Hiking », « Desert &amp; Oasis Adventure » et « Circuits culturels », qui promeuvent naturellement des pratiques éco-touristiques. De plus, nous investissons activement dans le développement du tourisme rural dans les arrière-pays pour impliquer les villages marocains dans l&rsquo;expérience touristique et permettre aux communautés locales de bénéficier économiquement du tourisme.</p>
<p>La nouvelle réglementation permettra le développement de l’hébergement alternatif éco-touristique, que ce soient des écolodges, des cabanes ou encore l&rsquo;hébergement chez l&rsquo;habitant. Ceci offrira aux touristes l&rsquo;opportunité de se connecter plus profondément avec la riche diversité naturelle et culturelle du Maroc dans différentes régions.</p>
<p>3- <strong>Quelles initiatives spécifiques sont mises en place pour promouvoir l&rsquo;artisanat local et soutenir l&rsquo;économie sociale et solidaire à travers le tourisme ?</strong></p>
<p>Le lien étroit entre le tourisme, l&rsquo;artisanat et l&rsquo;économie sociale et solidaire n’est plus à démontrer. Dans notre feuille de route, nous accordons une place prépondérante au patrimoine immatériel du Maroc. Avec 60% des touristes qui manifestent un intérêt pour la culture marocaine, notamment l&rsquo;artisanat, leur intégration dans l&rsquo;offre touristique était incontournable.</p>
<p>Ainsi, nous avons dédié deux filières transverses à l&rsquo;artisanat et les produits du terroir, à savoir « Artisanat et Savoir-Faire Local », et « Gastronomie et Produits du Terroir ». Notre objectif est de les intégrer systématiquement dans l’ensemble des expériences touristiques des différentes régions. Ceci stimulera les économies régionales, valorisera la culture locale, diversifiera l’offre et renforcera l&rsquo;identité des destinations.</p>
<p>Nous avons prévu plusieurs initiatives concrètes, parmi lesquelles la mise en place d&rsquo;un marché solidaire à Agadir, prévu dans le contrat d’application de la feuille de route pour la région Sous-Massa, qui permettra aux artisans et coopératives de vendre directement aux touristes. De plus, l&rsquo;Institut du Monde Méditerranéen à Tanger offrira des espaces dédiés à l&rsquo;artisanat et aux produits du terroir. À Dakhla, des actions de commercialisation des produits locaux sont prévues dans les hôtels pour élargir les opportunités commerciales des artisans de la région.</p>
<p>Nous prévoyons également d&rsquo;installer des espaces d’expositions dans les points d’affluence des touristes. Enfin, notre travail sur la valorisation des anciennes Médinas vise à immerger les touristes dans l&rsquo;univers artisanal marocain, favorisant ainsi leur engagement et leurs achats. D&rsquo;autres actions seront progressivement mises en œuvre dans les différentes régions, et notre collaboration avec les parties prenantes, en particulier les Chambres et Fédérations de l’Artisanat, se poursuivra. L&rsquo;objectif est de développer des expériences culturelles authentiques centrées sur l&rsquo;artisanat et les produits du terroir à l&rsquo;échelle régionale.</p>
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		<title>Maroc/Transformation structurelle : interview avec Beata Javorcik, cheffe économiste à la BERD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2024 10:30:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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					<description><![CDATA[Beata Javorcik, cheffe économiste à la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), a accordé une interview à la MAP en marge de la présentation du rapport de transition 2023-2024 de la BERD. En voici la teneur : 1. Face à un paysage socio-économique mondial en mutation, comment évaluez-vous le positionnement de l&#8217;économie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Beata Javorcik, cheffe économiste à la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), a accordé une interview à la MAP en marge de la présentation du rapport de transition 2023-2024 de la BERD. En voici la teneur :</div>
<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>1. Face à un paysage socio-économique mondial en mutation, comment évaluez-vous le positionnement de l&rsquo;économie marocaine, ainsi que les réformes entreprises ?</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">
Le Maroc est bien positionné pour tirer parti des opportunités offertes par les évolutions de l&rsquo;économie mondiale.</p>
<p>Le pays s&rsquo;est distingué par sa stabilité macroéconomique. C&rsquo;est la seule économie de la région du Moyen-Orient et de l&rsquo;Afrique du Nord (MENA) à avoir un objectif de zéro émission, et il fait partie des rares pays à disposer d&rsquo;un réseau étendu d&rsquo;accords commerciaux, non seulement avec l&rsquo;Europe, mais aussi avec les États-Unis et les pays africains. Cela signifie que le Maroc se trouve devant une fenêtre d&rsquo;opportunités.</p>
<p><strong>2. Comment l&rsquo;économie marocaine peut-elle tirer parti de l&rsquo;ensemble des opportunités dont elle dispose afin de créer un environnement encore plus favorable aux grands investissements ? • Pour tirer pleinement parti des opportunités émergentes, le Maroc doit avant tout accélérer ses investissements dans les énergies renouvelables.</strong></p>
<p>Le Royaume dispose du potentiel d&rsquo;exporter de l&rsquo;énergie verte, notamment l&rsquo;hydrogène vert et l&rsquo;électricité verte, tout en ayant besoin de ces sources d&rsquo;énergie pour alimenter ses propres secteurs manufacturiers.</p>
<p>Le Maroc peut également attirer de nombreuses activités industrielles grâce à la reconfiguration des chaînes de valeur mondiales, tout en démontrant sa capacité à fournir de l&rsquo;énergie verte à ces activités.</p>
<p>Il peut aussi accroître ses exportations de services TIC, ces derniers devant également avoir accès à l&rsquo;énergie verte, étant donné que les acheteurs de ces services sont de plus en plus attentifs à leur empreinte carbone.</p>
<p><strong>3. Selon le rapport, la diversification de l&rsquo;économie marocaine et la promotion de l&rsquo;investissement dans les énergies renouvelables et les infrastructures sont des priorités absolues. Quels effets ces initiatives peuvent-elles avoir sur la croissance économique, les investissements et les exportations ? </strong></p>
<p>Toutes ces initiatives peuvent stimuler les exportations marocaines, favoriser la croissance économique et diversifier l&rsquo;économie du pays. Une économie plus diversifiée rendra le Maroc plus résilient face aux chocs, qu&rsquo;ils soient climatiques ou géopolitiques.</p>
<p>De plus, une croissance plus rapide pourra créer des opportunités d&#8217;emploi pour les nouvelles générations de jeunes ainsi que pour les femmes.</p>
</div>
</div>
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		<title>Trois questions à Catherine Becker, directrice artistique du festival de cinéma « Esther et Salma » d&#8217;Essaouira</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2024 10:02:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que la ville d&#8217;Essaouira s&#8217;apprête à accueillir, du 29 mai au 1er juin prochain, un nouveau festival de cinéma baptisé « Esther et Salma », la directrice artistique du festival Catherine Becker, revient, dans trois questions à la MAP, sur les motivations derrière la création de cet événement cinématographique unique et les perspectives qu&#8217;il offre pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Alors que la ville d&rsquo;Essaouira s&rsquo;apprête à accueillir, du 29 mai au 1er juin prochain, un nouveau festival de cinéma baptisé « Esther et Salma », la directrice artistique du festival Catherine Becker, revient, dans trois questions à la MAP, sur les motivations derrière la création de cet événement cinématographique unique et les perspectives qu&rsquo;il offre pour le paysage culturel d&rsquo;Essaouira et au-delà.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr"><strong>1. Quelle vision artistique et thématique sous-tend ce nouveau festival de cinéma, et comment se distingue-t-il des autres événements similaires déjà établis à Essaouira?</strong></p>
<p>Le festival « Esther et Salma » incarne une vision artistique et thématique profonde, explorant les concepts complexes de l&rsquo;exil et de l&rsquo;altérité à travers l&rsquo;objectif unique du cinéma. Dans un paysage où les jeunes ont tendance à regarder des films en solitaire sur leurs appareils personnels, cet événement se distingue en mettant l&rsquo;accent sur la création d&rsquo;expériences cinématographiques partagées et émotionnelles.</p>
<p>En favorisant les projections publiques, le festival vise à générer des émotions collectives et à ouvrir de nouveaux horizons sur le monde qui nous entoure. Il aspire à créer un espace où le public peut se rassembler pour partager une expérience cinématographique enrichissante, propice à l&rsquo;exploration de différentes réalités et perspectives, offrant ainsi une dimension unique par rapport aux autres événements culturels établis à Essaouira.</p>
<p><strong>2. En plus des projections de films, le festival prévoit également des tables rondes, des lectures et des expositions. Pourquoi est-ce important pour vous d&rsquo;inclure ce type d&rsquo;activités en parallèle des projections?</strong></p>
<p>Effectivement, il était crucial pour nous d&rsquo;inscrire le cinéma dans un contexte culturel plus large, permettant ainsi d&rsquo;enrichir l&rsquo;expérience globale du festival. Pour cela, la journée débutera par des petits-déjeuners où nous inviterons les étudiants souiris à découvrir les métiers du cinéma et de la communication. Ils auront ainsi l&rsquo;opportunité de rencontrer des cinéastes, réalisateurs, actrices et acteurs de diverses nationalités, leur offrant ainsi un aperçu fascinant de cet univers cinématographique.</p>
<p>En outre, des lectures et des tables rondes seront organisées pour encourager les échanges entre différentes perspectives autour de trois thèmes clés, notamment la mémoire de l&rsquo;exil, les épreuves comme catalyseur de l&rsquo;humanité, ainsi que l&rsquo;exil et l&rsquo;art. Chaque débat approfondira l&rsquo;un de ces sujets, enrichissant ainsi les discussions sur les films présentés l&rsquo;après-midi.</p>
<p>Par ailleurs, les expositions artistiques revêtent une importance significative. Elles offriront une occasion unique de mettre en avant des talents artistiques exceptionnels, renforçant ainsi l&rsquo;ancrage de l&rsquo;événement dans les domaines de l&rsquo;art, de la culture et du dialogue.</p>
<p><strong>3. Quid du rayonnement cinématographique d&rsquo;Essaouira à l&rsquo;échelle nationale et mondiale?</strong></p>
<p>Je suis ravie de constater l&rsquo;émergence récente de deux festivals de cinéma à Essaouira, à savoir « La Dolce Vita à Mogador » et « Esther et Salma ». Cette effervescence reflète la place prépondérante du 7ème art dans la culture marocaine, avec une tradition cinématographique riche et diversifiée.</p>
<p>Malgré la baisse progressive de la fréquentation des salles obscures, l&rsquo;expérience collective du cinéma demeure profondément significative. La Cité des Alizés, célèbre pour sa musique, notamment la musique Gnaoua, établit également des liens solides avec le monde du cinéma grâce au tournage de productions mondiales sur ses terres.</p>
<p>En effet, la symbiose entre la musique et le cinéma est indéniable; la musique joue un rôle essentiel dans le 7ème art, enrichissant souvent les productions cinématographiques. Cette convergence entre musique et cinéma ouvre de nouvelles perspectives tout en s&rsquo;inscrivant dans une continuité artistique, renforçant ainsi le rayonnement cinématographique d&rsquo;Essaouira à l&rsquo;échelle nationale et internationale.</p>
</div>
</div>
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		<title>M. Addahre: les nouvelles adhésions marocaines au réseau mondial des villes apprenantes de l&#8217;UNESCO consacre « l&#8217;engagement ferme » du Maroc en faveur de l&#8217;éducation</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/m-addahre-les-nouvelles-adhesions-marocaines-au-reseau-mondial-des-villes-apprenantes-de-lunesco-consacre-lengagement-ferme-du-maroc-en-faveur-de-leducation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 10:17:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[GNLC]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Addahre]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;adhésion récente d&#8217;Agadir, Fès et Essaouira au réseau mondial des villes apprenantes de l&#8217;UNESCO (GNLC) consacre « l&#8217;engagement ferme » du Maroc, conformément à la vision du Roi Mohammed VI, en faveur de l&#8217;éducation, de l&#8217;apprentissage tout au long de la vie et du développement durable, a indiqué l’ambassadeur délégué permanent du Maroc auprès de l’UNESCO, Samir &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;adhésion récente d&rsquo;Agadir, Fès et Essaouira au réseau mondial des villes apprenantes de l&rsquo;UNESCO (GNLC) consacre « l&rsquo;engagement ferme » du Maroc, conformément à la vision du Roi Mohammed VI, en faveur de l&rsquo;éducation, de l&rsquo;apprentissage tout au long de la vie et du développement durable, a indiqué l’ambassadeur délégué permanent du Maroc auprès de l’UNESCO, Samir Addahre.</strong></p>
<p>Cette adhésion « renforce, également, la position du Royaume en tant qu&rsquo;acteur clé dans le domaine de l&rsquo;éducation au niveau international et régional », a ajouté M. Addahre dans un entretien à la MAP.</p>
<p>Pour le Maroc, a-t-il expliqué, le fait de voir de plus en plus de villes rejoindre ce réseau mondial traduit non seulement une reconnaissance internationale de l’engagement du Royaume pour l&rsquo;éducation allant de la petite enfance au troisième âge, conformément à la Haute Vision Royale, tout en tenant en compte la diversité des apprenants, y compris dans les milieux défavorisés, mais présente aussi d’innombrables opportunités notamment à travers le partage des expériences, des idées et des bonnes pratiques en matière d&rsquo;éducation, qui contribuent à l’amélioration des politiques éducatives nationales et locales.</p>
<p>Cela contribue au renforcement des capacités pour les acteurs éducatifs marocains, notamment en matière de développement professionnel des enseignants, de conception de programmes éducatifs innovants et d&rsquo;intégration des technologies de l&rsquo;information et de la communication dans l&rsquo;éducation, sans oublier les opportunités de mobilisation des ressources et de collaboration potentielle avec d&rsquo;autres villes et partenaires internationaux dans le domaine de l&rsquo;éducation, a relevé l’ambassadeur.</p>
<p>Les villes apprenantes, a-t-il rappelé, ont pour vocation d’aider à la mise en œuvre des politiques publiques et des actions éducatives visant, in-fine, à favoriser l’autonomisation individuelle et l’inclusion sociale, le développement économique et la prospérité culturelle ainsi qu’un développement durable des sociétés, et ce, en œuvrant pour l&rsquo;inclusion des différentes catégories, y compris les personnes handicapées, les migrants, les personnes âgées et d&rsquo;autres populations en difficulté.</p>
<p>M. Addahre a souligné que le comité d’experts internationaux chargé de l’évaluation des dossiers de candidatures des villes apprenantes a su apprécier, à juste titre, les efforts et les avancées réalisées par les villes marocaines adhérentes et l’engagement des autorités municipales de ces villes dans la mise en œuvre de la vision stratégique du Royaume.</p>
<p>Cette mobilisation marocaine, a-t-il ajouté, s’est déclinée en actions et programmes appropriés dont la création de centres d’apprentissage pour les jeunes et les femmes en difficulté qui ont pour mission d’appuyer leur insertion professionnelle, l’apprentissage visant l’autonomie des personnes âgées, en plus de l’alphabétisation familiale, ou encore l’inclusion au profit des migrants subsahariens et de leurs enfants.</p>
<p>Evoquant l&rsquo;exemple de Benguerir, qui a rejoint le GNLC en 2020, l’ambassadeur délégué permanent du Maroc auprès de l’UNESCO a noté que la ville s’est dotée d’infrastructures adéquates destinées à promouvoir l’éducation et la formation à différents niveaux et pris d’autres initiatives pour le soutien scolaire, l&rsquo;orientation, le conseil, la formation et la promotion de la culture, en utilisant les techniques d’enseignement à distance.</p>
<p>Outre les actions projetées à l’échelle nationale et la planification sectorielle assurées par le département de tutelle et les établissements et institutions compétentes, a poursuivi M. Addahre, « le Maroc s’inscrit pleinement dans l’action globale à l’échelle mondiale conjointement à la communauté internationale et aux institutions compétentes, en vue d’atteindre les ODD y compris l’ODD4 Éducation 2030, pour « assurer à tous une éducation équitable et de qualité et des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie ».</p>
<p>Il a, à ce propos, indiqué que l’organisation au Maroc de la 7ème Conférence internationale sur l’éducation des adultes, en 2022, a été sanctionnée par l’adoption du Cadre d’action de Marrakech comme base pour le travail pour les 12 prochaines années, afin de concrétiser la vision du droit à l’apprentissage tout au long de la vie y compris le projet de création de l’Institut africain pour l’éducation et la formation tout au long de la vie.</p>
<p>L’ambassadeur a rappelé que, dans l’objectif de donner effet à l’engagement positif du Royaume dans les initiatives menées par l’UNESCO, le Maroc vient de lancer « une Alliance des Commissions nationales et des Villes apprenantes en Afrique », en tant que « plateforme de coopération », s&rsquo;inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales, visant notamment à consolider le réseau africain en appuyant l’adhésion davantage de villes africaines au GNLC.</p>
<p>Dans ce sillage, M. Addahre a lancé un appel pour encourager davantage la mobilisation de l’ensemble des parties prenantes dans ce domaine dont les différentes institutions éducatives, de formation et culturelles, les Universités telles que l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès en tant que Chaire UNESCO pour l’Apprentissage tout au long de la vie, mais également les représentants des différents secteurs publics et privés, les ONG et autres acteurs proactifs de la société civile à coordonner leurs efforts, conjointement au département responsable, à la Commission nationale pour l’Education, les Sciences et la Culture, et à l’Agence Nationale de Lutte Contre l’Analphabétisme en matière d’apprentissage tout au long de la vie, « en vue de créer une synergie efficace à même de faciliter et soutenir le changement que nous voulons pour notre pays, à l’image des pionniers de la communauté éducative mondiale ».</p>
<p>Mercredi, les villes d&rsquo;Agadir, Fès et Essaouira ont rejoint le GNLC, en reconnaissance de leurs efforts déployés en vue de faire de l&rsquo;apprentissage tout au long de la vie une réalité pour tous au niveau local. Ces trois nouvelles adhésions ont rejoint au sein de ce réseau les villes de Marrakech, Ifrane, Chefchaouen et Benguerir.</p>
<p>Le réseau mondial des villes apprenantes de l&rsquo;UNESCO (GNLC) est un réseau international axé sur la promotion de l&rsquo;apprentissage tout au long de la vie, et ce, à travers le partage des initiatives, des politiques, de savoir-faire et de bonnes pratiques en faveur de l’apprentissage inclusif des populations à tous les âges. Ce réseau regroupe aujourd’hui 356 villes dans 79 pays.</p>
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		<title>Koweït : dissolution de l&#8217;Assemblée nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 18:05:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Émir de l&#8217;État du Koweït, Cheikh Mechaal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah a émis, jeudi, un décret portant dissolution de l&#8217;Assemblée nationale (Majlis Al Oumma), rapporte l&#8217;agence de presse KUNA. Ce décret intervient suite aux « transgressions par l&#8217;Assemblée nationale des constantes constitutionnelles, son manquement au respect dû à la personne de l&#8217;Émir et son usage délibéré d&#8217;expressions &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>L&rsquo;Émir de l&rsquo;État du Koweït, Cheikh Mechaal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah a émis, jeudi, un décret portant dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale (Majlis Al Oumma), rapporte l&rsquo;agence de presse KUNA.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Ce décret intervient suite aux « transgressions par l&rsquo;Assemblée nationale des constantes constitutionnelles, son manquement au respect dû à la personne de l&rsquo;Émir et son usage délibéré d&rsquo;expressions attentatoires et déplacées », ajoute l&rsquo;agence.</p>
<p>Suite à la proposition du président du Conseil des ministres et après approbation du Conseil des ministres, « nous décrétons ce qui suit : Article 1 : Dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale, Article 2 : Le président du Conseil des ministres et les ministres, chacun en ce qui le concerne, doivent appliquer le présent décret qui prend effet dès sa promulgation et sera publié au Journal officiel », écrit-on dans le dit décret.</p>
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		<title>Hydrogène vert : cinq questions à Nouhaïla Nabil, responsable des systèmes de production de l&#8217;hydrogène vert à l&#8217;IRESEN</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Feb 2024 08:38:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans un monde de plus en plus tourné vers les énergies renouvelables, l&#8217;hydrogène vert s&#8217;érige comme une avancée prometteuse dans la quête d&#8217;un avenir durable et moins dépendant des combustibles fossiles. Dans un entretien à la MAP, Nouhaïla Nabil, responsable des systèmes de production de l&#8217;hydrogène vert à l’Institut de recherche en énergie solaire et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Dans un monde de plus en plus tourné vers les énergies renouvelables, l&rsquo;hydrogène vert s&rsquo;érige comme une avancée prometteuse dans la quête d&rsquo;un avenir durable et moins dépendant des combustibles fossiles.</strong></div>
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<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Dans un entretien à la MAP, Nouhaïla Nabil, responsable des systèmes de production de l&rsquo;hydrogène vert à l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN), évoque les défis et les perspectives d&rsquo;avenir de cette source d&rsquo;énergie révolutionnaire, présentant un aperçu sur le processus de production de l&rsquo;hydrogène vert et le rôle qu’il pourrait jouer dans la transition énergétique mondiale.</p>
<p><strong>1. Pourriez-vous nous détailler la nature de l&rsquo;hydrogène vert et éclairer sur la manière dont cette technologie peut être exploitée pour favoriser le développement durable ?</strong></p>
<p>L&rsquo;hydrogène vert est produit à partir d&rsquo;énergies renouvelables, telles que l&rsquo;énergie solaire, éolienne ou hydraulique, via un processus appelé électrolyse de l&rsquo;eau. L&rsquo;hydrogène produit de cette manière est qualifié de « vert », car il est obtenu sans émission de gaz à effet de serre, contrairement à la production d&rsquo;hydrogène conventionnelle qui utilise des combustibles fossiles.</p>
<p>L&rsquo;utilisation de l&rsquo;hydrogène vert pourra se faire dans plusieurs secteurs pour promouvoir le développement durable :</p>
<p>&#8211; Énergie propre : Il peut être utilisé comme vecteur énergétique dans différents secteurs, se substituant ainsi aux combustibles fossiles et réduisant les émissions de CO2.</p>
<p>&#8211; Stockage d&rsquo;énergie : L&rsquo;hydrogène peut être stocké et utilisé comme moyen de réserve énergétique. Cette approche permet de résoudre les problématiques liées à l&rsquo;intermittence des sources d&rsquo;énergie renouvelable telles que le solaire et l&rsquo;éolien. En stockant l&rsquo;excédent d&rsquo;électricité généré lorsqu&rsquo;il est disponible, il devient possible de le libérer lors des périodes de forte demande.</p>
<p>&#8211; Mobilité propre : L&rsquo;hydrogène vert peut être utilisé comme carburant pour les véhicules à pile à combustible, offrant une alternative aux véhicules alimentés par des combustibles fossiles.</p>
<p>&#8211; Industrie : L&rsquo;hydrogène vert peut être utilisé comme matière première dans divers secteurs industriels, tels que la production d&rsquo;acier, le raffinage du pétrole et la fabrication de produits chimiques.</p>
<p>&#8211; Décarbonisation du secteur de l&rsquo;énergie : En intégrant l&rsquo;hydrogène vert dans la production d&rsquo;électricité et le secteur de la chaleur, il devient envisageable d&rsquo;accentuer la décarbonisation de ces domaines.</p>
<p><strong>2. Quels sont les avantages spécifiques de l&rsquo;hydrogène vert par rapport à d&rsquo;autres sources des énergies renouvelables ?</strong></p>
<p>Certes, l&rsquo;hydrogène ne peut pas être considéré comme une source d&rsquo;énergie, mais plutôt un vecteur d&rsquo;énergie. Donc, on ne peut pas comparer l&rsquo;utilité de ces deux composantes, mais je peux dire qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une forte complémentarité entre les deux. D&rsquo;ailleurs, on ne peut pas citer l’hydrogène vert sans faire référence à une source d&rsquo;énergie renouvelable. Je peux citer des avantages qu&rsquo;apporte l&rsquo;hydrogène dans un système énergétique :</p>
<p>&#8211; Stockage énergétique saisonnier de longue durée pour pallier au problème de l&rsquo;intermittence des énergies renouvelables ;</p>
<p>&#8211; L&rsquo;hydrogène est convertible en d&rsquo;autres molécules vertes à haute valeur ajoutée comme l&rsquo;ammoniac et le méthanol ;</p>
<p>&#8211; Bonne alternative aux fuels qui sont de sources fossiles &#8211; réduction de l&#8217;empreinte carbone ;</p>
<p>&#8211; Moyen de transport.</p>
<p><strong>3. Comment l&rsquo;hydrogène vert peut-il contribuer à atténuer les problèmes liés aux changements climatiques sur le continent africain ?</strong></p>
<p>L&rsquo;hydrogène vert peut atténuer les problèmes liés au changement climatique en Afrique en offrant une source d&rsquo;énergie propre pour remplacer les combustibles fossiles, réduisant ainsi les émissions de CO2. En utilisant l&rsquo;énergie solaire et éolienne abondante sur le continent pour produire de l&rsquo;hydrogène vert, l&rsquo;Afrique peut diversifier son mix énergétique et développer une infrastructure de stockage, contribuant à la stabilité du réseau électrique.</p>
<p>L&rsquo;hydrogène vert peut également stimuler le développement de l&rsquo;électromobilité, réduisant la pollution atmosphérique. En favorisant l&rsquo;indépendance énergétique, l&rsquo;hydrogène vert peut contribuer à soutenir le développement économique durable en Afrique.</p>
<p><strong>4. Selon vous, quels sont les défis spécifiques liés à la justice climatique en Afrique et comment l&rsquo;hydrogène vert pourrait-il contribuer à les surmonter ?</strong></p>
<p>Les défis spécifiques liés à la justice climatique en Afrique incluent l&rsquo;impact disproportionné des changements climatiques sur les communautés vulnérables, la dégradation de l&rsquo;environnement et la difficulté d&rsquo;accès à des sources d&rsquo;énergies durables.</p>
<p>L&rsquo;hydrogène vert peut contribuer à surmonter ces défis en apportant une solution énergétique propre, favorisant le développement économique local et réduisant les émissions de gaz à effet de serre. En favorisant des projets d&rsquo;hydrogène vert inclusifs et équitables, cette technologie peut contribuer à la justice climatique en créant des opportunités durables pour les populations africaines.</p>
<p><strong>5. En quoi l&rsquo;implication des communautés locales est-elle cruciale pour le succès des initiatives liées à l&rsquo;hydrogène vert ?</strong></p>
<p>Certainement, l&rsquo;implication des communautés locales est cruciale pour le succès des initiatives liées à l&rsquo;hydrogène vert pour plusieurs raisons. Primo au niveau de l’acceptation sociale, les projets qui intègrent les préoccupations et les besoins locaux sont plus susceptibles de gagner le soutien des résidents, réduisant ainsi les obstacles potentiels.</p>
<p>Secundo, l’intégration des connaissances locales du fait que les communautés locales possèdent une connaissance approfondie du territoire, de son environnement et de ses ressources. Ceci dit que leur implication permet d&rsquo;intégrer ces connaissances dans la planification des projets, ce qui peut conduire à des solutions plus durables et adaptées au contexte local.</p>
<p>Tercio, la création d&rsquo;opportunités économiques notamment les postes d&#8217;emplois, le développement de compétences locales et la stimulation de l&rsquo;économie régionale.</p>
<p>Il s’agit aussi de la gestion des impacts environnementaux, qui appelle à une participation des communautés locales pour aider à identifier et à atténuer les éventuels impacts environnementaux des projets d&rsquo;hydrogène vert, assurant ainsi une gestion plus responsable.</p>
<p>Le soutien à long terme est un autre volet important à prendre en considération. Ceci passe immanquablement par l’implication des communautés locales et le lancement des projets d&rsquo;hydrogène vert qui sont plus susceptibles de bénéficier d&rsquo;un soutien à long terme. Cela favorise la stabilité des initiatives et contribue à construire des partenariats durables entre les promoteurs de projets et les communautés locales.</p>
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