
En plus de « la Priorité Afrique », l’éducation et l’impact de la pandémie du Coronavirus, la question du genre, la préservation du patrimoine culturel, l’adaptation à l’évolution de l’intelligence artificielle, la science ouverte seront au coeur de cette session, dont la première partie se tiendra en virtuel durant le mois de décembre en raison des impératifs du Covid-19, alors que seconde devrait se tenir en présentiel, à partir de début janvier, si les conditions sanitaires venaient à le permettre.
Pour le Maroc, dont l’Ambassadeur délégué permanent Samir Addahre, qui préside le groupe arabe de l’organisation onusienne, la mise en oeuvre opérationnelle de la priorité Afrique constituera un temps fort des débats avec le renforcement des capacités des pays du continent et la nécessité que la mise en oeuvre des dispositions de l’initiative soit en cohérence avec l’agenda 2063 de l’Union Africaine.
Pour le groupe des pays arabes, l’éducation, la préservation du patrimoine, la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, le renforcement du dialogue culturel dans toutes ses dimensions, l’initiative « Li Beyrouth » et le changement climatique sont des axes sur lesquels les 19 pays ont coordonné leur stratégie dans la perspective de la tenue de cette 210ème session.
Le Conseil exécutif est l’un des trois organes constitutionnels de l’UNESCO, aux côtés de la Conférence générale et le Secrétariat. Agissant sous l’autorité de la Conférence générale, le Conseil exécutif, composé de 58 États membres élus chacun pour un mandat de quatre ans, étudie le programme de travail de l’Organisation ainsi que les prévisions budgétaires correspondantes que lui soumet le Directeur général.



