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C’est à Tanger où l’on fabrique le plus de « Vache qui rit »

C’est bien dans le Jura, il y a cent ans, le 16 avril 1921, que Léon Bel déposait le nom de « La Vache qui rit« , le célèbre fromage français en petites portions, rappelle jeudi le journal « Le Parisien ».

Indiquant que Lons-le-Saunier est le principal site pour la France et exporte en Europe, le journal précise toutefois que « ce n’est pourtant pas ici que l’on fabrique le plus de Vache qui rit mais… à Tanger au Maroc« .

« Le Maghreb étant définitivement le secteur le plus « addict » à la petite portion », souligne « Le Parisien ». « C’est à tel point que, là-bas, tout le monde pense que c’est un produit marocain et pas français ! », explique Youssouf Belhami, enseignant d’origine marocaine à Besançon (Doubs), cité par le journal.

« Ce phénomène d’appropriation court dans les 120 pays où la Vache qui rit est consommée autour des 12 usines qui lui sont consacrées, à raison de 20 millions de parts produites par jour au rythme de 121 chaque seconde ! », note « Le Parisien ».

Pour cause de Covid, les diverses fêtes et événements prévus pour fêter les 100 de « La Vache qui rit » ont été en bonne partie annulés.

A la Maison de « La Vache qui rit« , créée, il y a douze ans, à Lons-le-Saunier, sur le site même où a été produite la première part, l’exposition du centenaire est déjà installée et attend l’ouverture espérée.

 

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