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La chaîne France 24 est-elle le bras armée pour « taper » sur le Maroc ? Telles sont les accusations de l’ex-capitaine Adib

L’ex-officier de l’armée marocaine qualifie ces fréquents passages sur France 24 comme étant "commandités par les services français" et "faisant partie d’un deal avec les services français et non dans le cadre de l’indépendance de cette chaîne même si j’avais fait semblant faire la promotion de sa crédibilité et de son indépendance à l’époque".

"Tous mes passages sur France 24 relevaient d’une transaction avec les services français", lance-t-il, ajoutant avoir été en contact avec de "hauts responsables des services français qui lui ont promis que les services marocains n’en sauront rien de sa collaboration avec eux".

"Sauf que cette «coopération» est passée d’une mission de sécurité intérieure française à une relation qui garantit mon activité en tant que militant de droit de l’homme et opposant marocain sur le territoire français. Sans oublier que je devais surveiller des activités illégales des services marocains sur le territoire français», poursuit-il.

Mustapha Adib, qui dit ne pas être un "espion" à la solde des services français, poursuit que ces derniers "ne trouvaient aucun embarras à me le demander, comme si tous les Marocains étaient prêts à le faire volontairement. Mieux encore, il m’ont demandé d’implanter un espion électronique dans l’ordinateur d’un ami journaliste, mais j’ai refusé".

Quel crédit accorder à ce pavé jeté dans mare ? Quelle en sera la réaction de France 24 et des autorités françaises face à ces accusations ? L’ex-capitaine Adib a promis d’autres révélations fracassantes sur sa page Facebook.

Les relations entre la France et le Maroc, connues pour être extrêmement étroites et solides, sont passées par une crise inédite en 2014. La coopération judiciaire entre les deux pays a été remise à plat. Car il suffisait à des opposants supposés de porter plainte en France pour que cette dernière lance des mandants d’arrêt contre de hauts responsables marocains ou des journalistes, accusés de diffamer ces "opposants" entre autres l’ex-capitaine Adib.

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