Le blogueur tunisien Jabeur Mejri pourrait être gracié ou obtenir une libération conditionnelle
Une demande de libération conditionnelle avait été déjà déposée en faveur de Jabeur qui écope de huit mois de prison pour "outrage à un fonctionnaire public". "Nous avons demandé la libération conditionnelle pour Jabeur dans la mesure où il a déjà accompli la moitié de la peine", a expliqué M. Trifi, estimant que la réunion avec le ministre de la justice a été "positive". Le jeune Jabeur se trouve actuellement "dans un état psychique critique", a encore expliqué l’avocat Trifi, évoquant que son client avait récemment reçu "des menaces de mort par des co-détenus l’accusant d’apostasie".
Jabeur Mejri, avait été gracié une première fois par le président Moncef Marzouki en février 2014 dans une affaire de caricatures "jugées insultantes pour l’islam".



