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Un agent de sécurité de l’aéroport de Nice suspendu pour quelques mots en arabe

Certains de ses collègues ont rapporté des propos "favorables à des actes terroristes". Mais le délégué central de la CGT Laury Bouhachi juge ces accusations infondées. "La préfecture se fonde sur des témoignages affirmant qu’il serait un intégriste, qu’il parlerait l’arabe [lorsqu’il travaille], alors que c’est une langue qu’il ne maitrise pas. A ce jour, il n’y a aucun motif juridique qui justifie cette décision", dénonce le syndicaliste au micro d’Europe 1.

La préfecture ne souhaite pas s’exprimer tant qu’un jugement n’a pas été rendu par le tribunal administratif. Un proche du préfet explique néanmoins que si cet agent de sûreté a fait l’objet d’une mesure de suspension, c’est parce que son comportement relève d’une faute professionnelle. L’affaire sera examinée la semaine prochaine par la justice.

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