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Conférence de Genève II: Fabius dénonce « les élucubrations longues et agressives » du représentant du régime syrien

La Russie et les Etats-Unis, qui ont œuvré en coulisses pour la tenue de cette conférence, ont appelé les Syriens à saisir une opportunité "historique", le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov prévenant que les négociations ne seraient "ni simples, ni rapides".

Mais avec l’intervention du secrétaire d’Etat américain John Kerry, le ton a changé. "Bachar al-Assad ne prendra pas part au gouvernement de transition. Il est impossible, inimaginable, que cet homme qui a mené une telle violence contre son propre peuple puisse conserver la légitimité pour gouverner", a-t-il lancé.

Piqué au vif, le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem lui a répondu vertement: "Monsieur Kerry, personne au monde n’a le droit de conférer ou de retirer la légitimité à un président (…) sauf les Syriens eux-mêmes".

Le président syrien Bachar al-Assad "ne partira pas", a martelé pour sa part le ministre syrien de l’Information, faisant irruption dans la salle de presse où sont réunis des centaines de journalistes pour la conférence de paix de Genève II à Montreux.

"Assad ne partira pas", a lancé Omrane al-Zohbi à l’adresse des journalistes, appelant le monde à aider le gouvernement syrien "à combattre le terrorisme", en référence aux rebelles en Syrie.

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