Egypte: nouveau procès du président déchu Morsi
M. Morsi, arrêté par l’armée le 3 juillet, est apparu au côté d’autres leaders de sa confrérie, dont le guide suprême Mohamed Badie, derrière le grillage d’une cage.
Le procès doit se poursuivre le 22 février
Au lendemain du 25 janvier 2011, début de la révolte, Moubarak faisait arrêter les principaux leaders des Frères musulmans dont Morsi, pour éviter la contagion dans la rue. Deux jours plus tard, le 28 janvier, en plein chaos, des dizaines d’assaillants abattaient les murs de leur prison à l’aide de bulldozers et des milliers de détenus s’enfuyaient.
Cette évasion s’était soldée par la mort de gardiens et policiers dans des échanges de tirs.
Lors de la seule audience d’un autre procès où il a comparu physiquement le 4 novembre, le chef de l’Etat déchu avait qualifié les procès contre lui de "politiques" ajoutant qu’il étaient intentés par le pouvoir "illégitime" des auteurs d’un "coup d’Etat".
En pleine vague d’attentats contre les forces de l’ordre, un général de police et conseiller du ministre de l’Intérieur, Mohamed Saïd, a été assassiné dans la matinée au Caire par des inconnus qui ont pris la fuite en moto.




