En direct

Un homme interpellé en région parisienne dans l’enquête sur les attentats du 13 novembre

Dans le cadre de cette enquête, deux hommes ont déjà été mis en examen en France, soupçonnés d’avoir fourni au jihadiste belgo-marocain Abdelhamid Abaaoud, organisateur présumé des attaques, un logement de repli à Saint-Denis, banlieue au nord de Paris. Mais ces délinquants sans envergure ne semblent pas mis en cause pour avoir préparé ou participé directement aux attentats, qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés à Paris et Saint-Denis.

En Belgique, huit hommes, qui semblent intéresser plus directement l’enquête, avaient été inculpés et incarcérés. Un Belge, qui aurait pu participer aux repérages des cibles des attentats, avait été arrêté en Turquie.

L’enquête française, confiée à six juges antiterroristes, une première en France, a permis d’identifier six des neuf assaillants du Stade de France, de la salle de concert du Bataclan et du commando qui a mitraillé bars et restaurants parisiens. Il s’agit de cinq Français et d’Abdelhamid Abaaoud, inspirateur de plusieurs attentats ou projets d’attaques en Europe.

Reste à mettre un nom sur deux des trois kamikazes du Stade de France, venus de Syrie avec de faux passeports parmi les migrants affluant en Europe, et sur un troisième homme, qui a probablement participé aux tueries contre les terrasses parisiennes avant de mourir en kamikaze, la semaine suivante, au côté d’Abaaoud et de sa cousine lors de l’assaut policier mené le 18 novembre à Saint-Denis.

Salah Abdeslam, un Français de 26 ans, soupçonné d’avoir eu au moins un rôle-clé de logisticien et visé par un mandat d’arrêt international, est toujours en fuite.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page