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« Détecter des jihadistes parmi les migrants, c’est presque impossible »

Le zèle grec n’est pas en cause, se défend Dimitris Amountzias, qui dirige les opérations au camp de Moria, où plusieurs centaines de milliers de migrants, depuis janvier, font l’objet d’une première identification et sont enregistrés, avant de poursuivre leur route. "Aucun policier ici n’a jamais songé à laisser partir un seul migrant sans avoir pris ses empreintes", insiste-t-il, dans le cadre d’une visite du camp par le commissaire européen à la Santé, Vytenis Andriukaitis.

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