François Hollande : « Sur vos épaules, repose l’espoir de toute l’humanité »
Le président français a insisté sur l’importance des transferts de technologies, des modes de transport propre, de l’agro-écologie, et de «l’accès de tous aux biens publics mondiaux». «Les bons sentiments ne suffiront pas, nous sommes au bord d’un point de rupture. Nous ne pouvons plus considérer la nature comme un réservoir de ressources destiné à notre seul accomplissement», a-t-il martelé.
«Un accord doit être trouvé à Paris», a-t-il lancé. «A quelle conditions pourra-t-on considérer que c’est un grand accord ? […]", a-t-il demandé, avant de poursuivre: "Nous devons dessiner une trajectoire crédible permettant de contenir le réchauffement climatique en dessous de 2 degrés celsius ou même 1,5 si c’est possible. Il faudra prévoir une évaluation régulière de nos progrès, et donc mettre en place un mécanisme de révision à la hauteur de nos engagements, avec des rendez-vous tous les cinq ans. La deuxième condition, c’est que nous portions au réchauffement climatique une réponse solidaire […] Aucun territoire ne doit être laissé seul» face à l’urgence climatique, insiste-t-il, évoquant les menaces sur les petites îles. L’accord doit être universel, différencié, et contraignant». «Les pays développés doivent assumer leur responsabilité historique : ce sont eux qui ont le plus émis des gaz à effet de serre».




