Maghreb

Algérie: arrestation du général Hassan, ancien patron de la lutte entiterroriste

Le général Hassan avait été mis à la retraite fin 2013 comme plusieurs autres responsables des services de renseignement. À l’époque, il était à la tête de la direction de la lutte antiterroriste au sein de la très redoutée direction du renseignement et de la sécurité (DRS).

Selon le journal El Watan, on lui reproche «de l’insubordination à la création d’une organisation armée en passant par la rétention d’informations et la détention d’armes à feu». des accusations pour lesquels il encourt la peine la plus lourde qui peut aller jusqu’à la condamnation à mort.

"Réactiver l’affaire du général Hassan en ce moment précis, à l’approche de la rentrée sociale, est un coup dirigé contre le patron du DRS, à l’origine des enquêtes sur la corruption au centre desquelles se trouvent les hommes les plus proches du clan présidentiel, mais aussi de nombreuses autres investigations…", selon El Watan.

Le général Hassan a été limogé fin 2013 comme plusieurs autres hauts responsables des services de renseignement sans aucune explication officielle.

En juillet dernier, à la suite d’une sombre affaire de coups de feu dans la résidence du chef de l’Etat à Zéralda, le directeur de la sécurité intérieure (DSI, contre-espionnage), Ali Bendaoud a été limogé. Numéro deux du DRS, il avait été installé à la tête de ce département en septembre 2013. Dans la foulée de ce limogeage, Ahmed Moulay Meliani, général à la tête de la garde républicaine, a été remplacé par le général de corps d’armée Ben Ali Ben Ali (ex-commandant de la 5e région militaire). Troisième à faire les frais de cette opération de purge : le général Djamel Kehal Kehal Medjdoub, responsable de la sécurité présidentielle. En poste depuis dix ans, il a été remplacé par le général Nacer Habchi.

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