Paris a un « intérêt puissant » à voir la relation Maroc-Algérie s’améliorer
"Nous souhaitons que les relations algéro-marocaines s’améliorent. Nous y avons un intérêt puissant. Il n’a jamais été question de choisir entre le Maroc et l’Algérie. Il y a des choix qu’on ne peut pas faire, qu’on ne veut pas faire et qu’il n’y aurait aucun sens à faire", plaide l’entourage de François Hollande, avant d’ajouter que "le fait d’avoir de bonnes relations avec l’Algérie n’implique pas que nous en avons des mauvaises avec le Maroc. Au contraire, nous avons besoin du Maroc et de l’Algérie parce que la France et le Maghreb sont liés".
"Tout le monde sait le potentiel économique qui peut y avoir à développer les relations entre l’Algérie et le Maroc", estime-t-on à l’Elysée, tout en reconnaissant qu’il y a une "donne politique qu’il ne faut pas sous estimer", à savoir le conflit qui oppose Rabat et Alger concernant le Sahara marocain.
Pour Paris, la relation France-Maroc a "sa propre dynamique, ses propres éléments très structurés". "Notre relation avec le Maroc ne se confond avec notre relation avec l’Algérie". Nous avons avec le Maroc une relation qui est exceptionnelle à tous points de vue".
"Nous sommes très liés au Maroc. Nous tenons beaucoup à cette relation", souligne-t-on encore à l’Elysée, indiquant que François Hollande souhaite se rendre prochainement au Maroc.




