A Lisbonne, Valls demande plus d’efforts à la Grèce et salue ceux du Portugal
S’il a loué le "courage" du "programme d’ajustement sévère" du Portugal, il a de nouveau défendu la ligne française en matière budgétaire, en promettant de tenir les engagements du pays mais sans "aucune mesure d’économie budgétaire qui pourrait venir casser la croissance au moment où elle revient".
"Nous devons sortir des seules disciplines budgétaires et politiques d’austérité" et "favoriser la croissance et l’investissement", a-t-il réitéré devant la presse à l’issue d’un entretien avec son homologue portugais, Pedro Passos Coelho.
Une voie que semble aussi vouloir suivre, dans une moindre mesure, le Premier ministre portugais, souvent critiqué par l’opposition de gauche pour avoir appliqué avec trop de zèle les remèdes de la troïka des créanciers (UE-FMI-BCE) et d’être "plus allemand que la chancelière Angela Merkel".




