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Soixante-quatorze journalistes tués en six mois dans le monde

Sur la même période de l’an dernier, 71 journalistes avaient été tués, contre 66 en 2014 et 59 en 2013, a rappelé l’organisation qui estime que "beaucoup reste à faire dans la lutte contre l’impunité". "Malgré les nombreuses réunions sur la question de la sécurité des journalistes, l’adoption de plusieurs résolutions par l’ONU, les mesures de protection, les condamnations, nous n’arrivons pas à faire baisser ce terrible bilan", a déploré le secrétaire général de la PEC, Blaise Lempen. Il a affirmé que les conflits en cours et non résolus sont à l’origine de ce prix très élevé payé par les journalistes pour informer l’opinion publique", a-t-il ajouté.

Le pays le plus dangereux a été depuis le début de l’année l’Afghanistan avec 10 travailleurs des médias tués, devant la Syrie où neuf sont morts. Le Mexique vient en 3e position, avec huit tués, devant l’Irak et le Yémen, avec sept tués dans chacun de ces pays. En outre, cinq journalistes ont été tués au Guatemala, alors que quatre sont morts en Inde, au Pakistan et en Turquie. Tout en condamnant fermement les attaques contre les journalistes l’organisation appelle les gouvernements à "assumer leurs obligations, arrêter et traduire en justice les responsables". "Il est très difficile sans enquêtes indépendantes de savoir pourquoi ces journalistes ont été tués. Environ les deux tiers d’entre eux ont été intentionnellement visés et un tiers est mort dans des affrontements", explique le rapport.

Il qualifie de "tendance alarmante" le fait que plusieurs travailleurs de médias soient éliminés délibérément par des organisations terroristes, en particulier le groupe autoproclamé "Etat islamique" et les Talibans.

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