Monténégro: Pence relaie l’accusation sur un projet d’assassinat de Djukanovic
Mais le putsch allégué avait été déjoué la nuit précédent les législatives et le Monténégro, désormais dirigé par Dusko Markovic, a rejoint l’Alliance.
En visite au Monténégro, Mike Pence, avait déjà expliqué en avril avoir eu connaissance d’"informations crédibles sur un soutien russe à un projet d’attaque contre le gouvernement le jour des élections".
Mercredi, en visite au Monténégro, il a semblé hausser d’un cran le niveau de ses accusations: "Les intentions russes ont été mises à nu l’année écoulée quand des agents soutenus par Moscou ont cherché à perturber les élections du Monténégro, à attaquer (le) Parlement et même à tenter d’assassiner (le) Premier ministre".
L’objectif, a-t-il dit, était "de dissuader le peuple monténégrin d’intégrer l’Otan".
Ces accusations ont été portées à plusieurs reprises par les autorités monténégrines.
Une quinzaine de personnes, dont deux députés prorusses, soupçonnées d’avoir fomenté ce coup d’Etat doivent comparaître à l’automne.
Plusieurs autres ont été condamnés à des peines de quelques mois de prison en échange de leur témoignage à charge.
La Russie a démenti toute implication. L’opposition prorusse crie au coup monté.
Les autorités monténégrines n’ont jamais produit d’armes qui auraient pu servir à la mise en oeuvre de ce projet. Elles n’ont pas non plus expliqué comment elles avaient eu connaissance du complot.
afp




