Sport

Le Raja de Casablanca « Super champion », Patrice Carteron le « revanchard »

Contre les pronostics, (2-1) pour les "Verts" devant environ 20.000 spectateurs qui ont fait le déplacement au Thani Bin Jassim Stadium à Doha.

Cette victoire vient au très bon moment, puisqu’elle permet de faire d’une pierre deux coups. Primo, oublier l’amertume de l’élimination de la phase des groupes de cette édition de la Coupe de la Confédération africaine. Secundo, elle offre au "revanchard" Patrice Carteron une petite chance de sortir vainqueur face à une équipe qui l’a privé du titre de la Ligue des champions d’Afrique avec Al Ahly égyptien, au terme d’une remontée incroyable des Tunisiens, battus à l’aller 3-1 mais vainqueurs au retour 3-0.

Et Pourtant. Les Marocains n’ont pas entamé, comme il faut, cette finale puisqu’ils étaient contraints de subir la pression des Tunisiens durant les premières minutes. Petit à petit, les hommes de Carteron ont réussi à absorber et à gérer cette montée en puissance pour imposer leur jeu.

Abdelilah Hafidi, l’homme qui fait les plus beaux jours du Raja, a été d’une clairvoyance incroyable. Des passes millimétrées pour Benhalib et Rahimi qui n’ont pas su bien trouver la cage. Et la Solution ? Le milieu de terrain va prendre les choses en main et adresser une frappe puissante en pleine lucarne qui n’a laissé la moindre chance au portier tunisien. Les Verts vont négocier le suite de la première mi-temps et vont rentrer aux vestiaires avec ce but d’avance. La deuxième mi-temps a commencé comme sa précédente. Une pression tunisienne qui va durer un peu plus longtemps et qui va permettre cette fois-ci à l’ES de marquer le but d’égalisation d’une frappe qui n’a rien à envier à celle de Hafidi.

Les Casablancais, grâce à leur expérience, ont su garder leur sang froid, et attendre le moment opportun pour signer ce but victorieux par Badr Banoun auteur d’une magnifique talonnade.

Il s’agit du deuxième titre du Raja dans cette compétition après celui de 2000 et le quatrième des clubs marocains, après le MAS et le WAC.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page