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François Hollande dénonce avec « indignation » l’attaque aérienne à l’arme chimique en Syrie

"Comme à la Ghouta, le 21 août 2013, Bachar Al Assad s’en prend à des civils en utilisant des moyens bannis par la communauté internationale", souligne un communiqué de l’Elysée, notant qu’une fois encore, le régime syrien va nier l’évidence de sa responsabilité dans ce massacre.

Comme en 2013, poursuit la même source, Bachar Al Assad compte sur la complicité de ses alliés pour bénéficier d’une impunité intolérable.

"Ceux qui soutiennent ce régime peuvent une nouvelle fois mesurer l’ampleur de leur responsabilité politique, stratégique et morale", conclut le communiqué de la Présidence de la République.

Un raid aérien a frappé mardi matin le fief rebelle de Khan Cheikhoun, dans la province d’Idleb en Syrie, faisant au moins 58 morts et près de 170 blessés. Au moins 11 enfants figurent parmi les personnes tuées.

La Coalition nationale, importante composante de l’opposition syrienne, a accusé le régime d’avoir utilisé des "obus contenant du gaz chimique".

Elle a également demandé au Conseil de sécurité de l’ONU de convoquer une réunion urgente et d’ouvrir une enquête immédiate, affirmant, que ce "crime horrible" rappelait l’attaque de l’été 2013 près de Damas qu’elle avait imputée au régime et que la communauté internationale "a laissé impunie".

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