Six jours après la finale houleuse au stade Prince Moulay Abdellah, le trophée n’a pas été décerné et aucun message de félicitations n’a été publié par la CAF ou la FIFA, dans l’attente de la lecture des rapports des arbitres et des commissaires de match.
Parmi les incidents, une interruption de 14 minutes après la sortie momentanée des joueurs sénégalais pour contester un penalty accordé au Maroc en fin de temps réglementaire, des échauffourées entre remplaçants, des jets de projectiles depuis les tribunes sénégalaises et des tentatives d’envahissement du terrain. Un stadier marocain a également reçu un coup à la machoire et est dans le coma depuis le 18 janvier.
La FRMF a annoncé des poursuites judiciaires auprès de la CAF et la FIFA, remettant en cause la gestion de ces incidents et leur influence sur le déroulement du match, ce qui pourrait mener à un recours au TAS et retarder encore l’homologation.
Homologuer le résultat trop tôt serait un risque énorme pour la CAF, avec le risque d’un TAS et des enquêtes disciplinaires sur les acteurs.