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Le vice-consul du Maroc à Oran déclaré persona non grata, Alger fait diversion

Que reproche-t-on au fait à Mohamed El Soufiani, vice-consul du Maroc à Oran ? Rien de tangible dans le communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères mais des allégations sans preuves.

Cette décision sonne comme une diversion face à la capitulation du président algérien Abdelmajid Tebboune devant le bras de fer que la France a engagé avec Alger notamment sur les OQTF, l’affaire des influenceurs algériens appelant à des actes de violence sur le sol français et le cas de Boualem Sansal.

Convoqué au ministère algérien des Affaires étrangères, le vice-consul par intérim,  Khaled Chihani, pour justifier cette mesure, le directeur du protocole avance des « agissements suspects » du diplomate marocain « incompatibles avec la nature de l’exercice de ses fonctions au sein de la représentation consulaire susvisée, d’une manière qui constitue une violation des lois algériennes en vigueur et des lois et normes internationales pertinentes, notamment la convention de Vienne sur les relations consulaires ».

Après avoir adopté une position intransigeante sur le cas de l’écrivain franco-algérien, Boualem Sansal, atteint d’un cancer et condamné à cinq de prison, le président algérien s’apprête à faire marche arrière face à l’énorme tollé provoqué en France par l’arrestation et la condamnation de l’écrivain.

Dè l’annonce du verdict, le président français Emmanuel Macron a appelé Alger à « redonner sa liberté » à Boualem Sansal.

Quoi de mieux que d’ouvrir un nouveau front pour détourner l’attention de son opinion publique: cibler le Maroc dans une énième croisade.

 

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