Sahara : les familles des victimes de Gdim Izik adressent dans un message au secrétaire général de l’ONU
"Nous considérons que ce paragraphe du rapport manquait d’équilibre, était favorable à une partie et ce, au détriment d’une autre, ce qui lui a dépourvu, à notre avis, de la crédibilité et l’honnêteté qui devraient guider le traitement des différents conflits et dossiers soumis à l’ONU", souligne le message.
La qualification des détenus de Gdim Izik d’activistes par ce rapport "n’est nullement compatible avec leur statut juridique dans le dossier puisqu’ils ont été condamnés pour avoir commis des actes criminels, d’autant plus qu’elle peut laisser entendre que le Secrétaire général adhère au point de vue et aux communiqués du Polisario", a noté l’association.
Selon la même source, "cette qualification met en cause la neutralité du rapport puisqu’il s’agit en l’occurrence d’une description politique que le secrétaire général n’avait guère à adopter ou à émettre".
"Le rapport a ignoré les victimes du camp de Gdim Izik. Ce sont nos fils que les criminels précités ont meurtris et ont urinés dessus en violation flagrante de la Charte des Nations Unies et des différents instruments internationaux des droits de l’Homme. Nos fils ont subi ces actes barbares alors qu’ils tentaient de démanteler le campement de manière pacifique dans le cadre de la loi", relève l’association, ajoutant que le rapport "a cité les correspondances du Polisario et a omis, à notre grand étonnement, de mentionner les nôtres".




