DSK est libéré « sur parole », mais le dossier n’est pas clos
L’audience de Dominique Strauss-Kahn au tribunal new-yorkais du quartier de Tribeca à Manhattan a pris fin vers 17h40.L’ancien patron du FMI est ressorti du tribunal souriant, avec son épouse Anne Sinclair.
L’agence AP a confirmé auparavant l’information de Bloomberg TV. Le procureur va proposer une remise en liberté de Dominique Strauss-Kahn.
"Rien ne change" aux faits reprochés à Dominique Strauss-Kahn, a toutefois assuré vendredi au New York Times un avocat de la victime présumée, dont le témoignage serait sur le point de s’effondrer d’après le quotidien américain. Dans un courriel adressé au journal, Me Kenneth Thompson n’a pas démenti les informations publiées jeudi soir par le prestigieux organe de presse. Mais il a estimé que "rien ne change le fait très important qui est que Dominique Strauss-Kahn a commis une agression sexuelle violente dans une chambre d’hôtel du Sofitel".
Bernard Debré reconnait être "allé trop vite"
Sur BFM, le député UMP de Paris Bernard Debré a reconnu être "allé trop vite" sur l’affaire DSK, lui qui avait eu des morts virulents à l’égard du socialiste après son arrestation au mois de mai. Il l’avait notamment qualifié d’"homme peu recommandable". Selon lui, la jeune femme de chambre "a quand même berné tous les gens qui travaillent au Sofitel". Interrogé sur un éventuel retour politique de DSK et l’hypothèse de sa candidature à la primaire socialiste, Bernard Debré a répondu que, "s’il n’est pas condamné aux Etats-Unis, il le pourrait".




