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Les civils sont les principales victimes à Alep, dénonce Amnesty International

Les civils, et en particulier les enfants, sont les principales victimes des attaques des forces gouvernementales syriennes à Alep (nord-ouest), dénonce Amnesty International dans un rapport publié jeudi.

Selon le rapport de l’organisation de défense des droits de l’Homme, les tirs d’artillerie et les frappes aériennes menés contre des quartiers résidentiels de la capitale économique sont aveugles et mettent gravement en danger la sécurité des populations civiles.

Les forces gouvernementales et les opposants s’affrontent depuis un mois à Alep, depuis la prise de plusieurs quartiers par les opposants.

Amnesty International dit avoir enquêté pendant dix jours à Alep, pendant la première quinzaine de juillet, sur une trentaine d’attaques au cours desquelles plus de 80 civils qui n’étaient pas directement parties prenantes au conflit ont été tués, et de nombreux autres blessés.

AI cite le cas d’une famille qui a perdu dix membres, dont sept enfants. Leur habitation a été totalement détruite lors de deux bombardements le 6 août.

Les corps d’hommes généralement jeunes, souvent menottés et touchés par balle à la tête, ont été retrouvés à de nombreuses reprises près du siège du renseignement de l’armée de l’air, dans une zone contrô lée par l’armée.

Plus de 20.000 personnes ont été tuées depuis le début de l’insurrection syrienne en mars 2011, selon des militants.

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