France
Sarkozy dénonce le « procès stalinien » qu’on lui fait en l’accusant d’extrémisme
Depuis lundi", au lendemain du premier tour de la présidentielle, "mon projet serait devenu extrémiste. Depuis lundi, c’est un déchaînement, j’aurai durci et extrémisé mes propos", a déclaré le président-candidat, "on me fait un procès d’intention, un procès stalinien, comme à la belle époque".
Il a fait valoir que sa campagne pour le second tour n’était pas différente de celle du premier, et qu’il développait les mêmes propositions.
"On me demande quelles sont mes relations avec Marine Le Pen (…). Je dois me justifier, je dois m’expliquer", a-t-il observé, accusant la candidate du FN, arrivée 3ème du premier tour dimanche dernier avec près de 6,5 millions de voix, de s’en prendre à lui sans ménagement.
M. Sarkozy s’exprimait au Zénith de Dijon, dans un meeting qui a réuni 10.000 personnes selon l’UMP.




