DSK, invité surprise et gênant à J-7 du second tour de la campagne
Mais aussitôt, et alors que des accusations tombent dans une autre affaire, Nicolas Sarkozy s’empare du sujet. En meeting à Clermont-Ferrand hier, le président-candidat s’en prend à l’ex-favori des sondages : "Qu’en pleine campagne électorale (…), M. Strauss-Kahn se mette à donner des leçons de morale et à indiquer que je suis seul responsable de tout ce qui lui est arrivé, trop c’est trop !", lance-t-il. "Aujourd’hui Hollande appelle à la rescousse une caution morale de poids : DSK", ironise-t-il lors de son meeting.
Et puis enfin hier soir, nouvel épisode du week-end : le député PS Julien Dray, pour fêter son anniversaire, invite Ségolène Royal, Manuel Valls et Pierre Moscovici, sans les prévenir que DSK sera présent. En apprenant la nouvelle, ils quittent tous la fête, pour éviter la photo qui aurait fait tâche à une semaine du second tour l’élection présidentielle.
Dire que j’aurai rencontré Dominique Strauss-Kahn à cette occasion serait diffamatoire", a prévenu Mme Royal. "Je suis allée dans ce bar avec ma fille fêter l’anniversaire de Julien Dray, nos enfants sont amis, mais je ne savais pas que Dominique Strauss-Kahn était également invité. En l’apprenant, nous sommes tout de suite reparties et nous ne l’avons pas croisé", a-t-elle ajouté, en soulignant que M. Valls en avait fait autant. Elle a jugé "inadmissible" que Julien Dray ne lui ai rien dit avant.




