Nucléaire iranien : des inspecteurs de l’AIEA en visite à Téhéran
La semaine dernière, le président Mahmoud Ahmadinejad a lui-même introduit la première barre de combustible fabriquée en Iran dans un réacteur de recherche de Téhéran. Le régime a aussi annoncé l’installation de centrifugeuses iraniennes de nouvelle génération dans son principal site d’enrichissement d’uranium à Natanz.
Les Occidentaux soupçonnent l’Iran de chercher à se doter de l’arme nucléaire, ce que le régime dément, assurant que son programme est exclusivement destiné à des fins civiles, pour la recherche et la production d’énergie. Les sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies et les tentatives de pourparlers n’ont pas réussi jusqu’à présent à convaincre l’Iran de geler ses activités sensibles, pouvant servir à la fabrication d’armes nucléaires.
Face à l’intransigeance iranienne, Israël s’impatiente. De récentes déclarations de responsables israéliens ont fait craindre que l’Etat hébreu ne s’apprête à frapper militairement les sites nucléaires iraniens. Les Etats-Unis, entre autres, ont mis en garde contre les conséquences d’une telle attaque et pressé Israël de laisser aux dernières sanctions internationales le temps d’agir.




