Religion
Le gouvernement angolais dément vouloir «interdire» l’islam et démolir les mosquées du pays
Mais le représentant des musulmans en Angola, David Ja, dénonce depuis septembre les fermetures et certaines destructions de mosquées dans l’ensemble du pays, parlant de «persécution politique» et d’«intolérance religieuse.»«Une mosquée a été fermée la semaine dernière à Huambo (sud) et nous avons subi des pressions cette semaine concernant une mosquée de Luanda», a déclaré par téléphone l’imam angolais qui préside la communauté depuis 2005.
Selon le ministère de la Culture, ces fermetures ou destructions sont légales car motivées par l’absence de titre de propriété, d’autorisation de construction ou de documents officiels permettant d’ériger un édifice religieux.
Les musulmans, originaires d’Afrique de l’Ouest ou Angolais convertis, seraient plusieurs centaines de milliers en Angola sur une population de quelque 18 millions d’habitants, selon le représentant de la communauté, un chiffre non confirmé par les autorités angolaises.




