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Pour le président franaçais, « tout conduit » à penser que Damas est « responsable » de l’attaque chimique
Le président François Hollande a estimé dimanche qu’il y avait "un faisceau d’évidences" indiquant que l’attaque du 21 août près de Damas était "de nature chimique" et que "tout conduisait à considérer" que le régime syrien en était "responsable.
Lors d’un entretien avec le Premier ministre australien Kevin Rudd à ce sujet, le président français a également demandé que les inspecteurs des Nations unies puissent avoir "accès sans délai et sans restriction aux sites incriminés", ajoute la présidence dans un communiqué.




